Machon
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Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Réponse conjointe aux 2 premières questions.
Que ce soit au niveau communal ou communautaire, les enjeux économiques doivent être systématiquement pris en compte dans toute décision. L’impact économique doit être évalué et discuté avec les acteurs du territoire. Il s’agit d’un principe essentiel de gouvernance. La mise en application de ce principe consiste à établir des liens directs et permanents avec tous les acteurs économiques du territoire par exemple par des rencontres trimestrielles, à la fois pour faire le point sur la conjoncture, et pour se concerter sur l’impact des grandes décisions. Au niveau communautaire, des structures d’échanges existent, en particulier l’agence d’attractivité dont il faudra revoir la gouvernance afin d’institutionnaliser des rendez-vous réguliers avec les acteurs économiques et avec les élus concernés.
La co-construction de projets avec la participation d’entreprises dans des groupes de travail avec les élus ou d’autres acteurs est aussi une approche à privilégier.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Réponse conjointe aux 2 premières questions.
Que ce soit au niveau communal ou communautaire, les enjeux économiques doivent être systématiquement pris en compte dans toute décision. L’impact économique doit être évalué et discuté avec les acteurs du territoire. Il s’agit d’un principe essentiel de gouvernance. La mise en application de ce principe consiste à établir des liens directs et permanents avec tous les acteurs économiques du territoire par exemple par des rencontres trimestrielles, à la fois pour faire le point sur la conjoncture, et pour se concerter sur l’impact des grandes décisions. Au niveau communautaire, des structures d’échanges existent, en particulier l’agence d’attractivité dont il faudra revoir la gouvernance afin d’institutionnaliser des rendez-vous réguliers avec les acteurs économiques et avec les élus concernés.
La co-construction de projets avec la participation d’entreprises dans des groupes de travail avec les élus ou d’autres acteurs est aussi une approche à privilégier.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Cela peut prendre plusieurs formes :
– à travers l’agence d’attractivité dont les missions doivent être revues pour devenir une véritable agence de développement économique,
– à travers des partenariats public-privé,
– à travers la formalisation de groupes de travail associants les élus avec les acteurs économiques,
– en maintenant le dialogue avec les entreprises, et en répondant aux besoins exprimés dans le livre blanc élaboré par l’interclubs saintais.
Par ailleurs, en ce qui concerne les commerces, la mise en place d’un manager de centre-ville avec un service commerce permettra de travailler étroitement avec l’association des commerçants de Saintes, et plus généralement avec tous les commerçants.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Il est légitime de soutenir les associations en leur permettant des activités temporaires sources de revenus pour assurer le financement de leur fonctionnement et/ou de leurs événements. Cependant, il faut rester vigilant à ce que ces activités ne viennent pas concurrencer directement des commerces, restaurants, etc (par exemple place Bassompierre) qui sont des acteurs économiques ayant pignon sur rue, payant des impôts à la commune, et qui font vivre économiquement la Ville et le territoire de manière permanente.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous sommes dans une position où, aussi bien sur la ville que sur la communauté d’agglomération, il faut attirer des habitants et des entreprises nouvelles. En conséquence, la fiscalité locale est un facteur d’attractivité très important. Historiquement, nous avons hérité de taux de taxes élevés, mais aujourd’hui des marges de manœuvre financières existent pour mettre en œuvre une baisse de la fiscalité et rendre le territoire plus attractif.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Les taux de taxe foncière sur la Ville de Saintes sont parmi les plus élevés de France. Ils ont été augmentés sous le mandat de M. Rouger pour financer le Plan de Rénovation Urbaine qui a été terminé en 2017 sous mon mandat (2014-2020). Ils ont été maintenus par la suite pour désendetter la Ville. Depuis 2020, la baisse de la dette combinée à l’augmentation des recettes fiscales rend possible une baisse des taux de taxe foncière sans rompre les équilibres financiers de la Ville. Nous proposons de baisser les taux de taxes afin de venir compenser l’augmentation des bases (+ 16 % dans les 3 dernières années) dont souffre un certain nombre de ménages modestes, dont des retraités propriétaires de leur habitation.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Cette taxe est parfaitement injuste car elle pénalise les entreprises qui se développent et qui investissent. En conséquence elle devrait être supprimée, et l’Etat devrait revoir ses dotations aux collectivités locales en conséquence pour compenser. La suppression de cette taxe a été discutée et envisagée par l’Etat depuis plusieurs années, et à ce jour ce n’est toujours pas fait. On peut garder l’espoir que les prochains gouvernements et budgets permettront de le faire.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Les difficultés qu’ont les entreprises locales à recruter du personnel qualifié combinées à la crise pour trouver un logement sur la Ville de Saintes, justifie que la ville centre et le territoire fournissent une aide pour faciliter le déplacement des personnels vers leur entreprise. En conséquence le maintien du versement transport est approprié. En revanche, au-delà des aides, il est important que la politique de transport et de mobilité mise en place par le territoire prenne davantage en compte de faciliter l’accès des salariés à leur entreprise.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
On ne peut pas continuer sur une voie où particuliers et entreprises payent de plus en plus cher pour des services qui sont de plus en plus réduits. En conséquence il est urgent de mettre à plat entièrement l’ensemble du système de collecte des déchets et de revoir les taxes y affairant.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
Un point très important dans une collectivité est d’avoir un bon contrôle sur toutes les dépenses, et en particulier les dépenses de fonctionnement. Il est nécessaire d’avoir un système de contrôle de gestion analytique et de tableaux de bord afin notamment de ne pas surpayer les fournitures et les travaux. Nous avons déjà prouvé lors de mon précédent mandat que nous avons su maitriser les dépenses et que nous avons été capables de rétablir les équilibres financiers de la Ville, notamment par le désendettement. Les frais de fonctionnement dans une collectivité doivent se gérer avec la même rigueur que dans l’entreprise. Par exemple il est primordial de créer un poste de responsable des achats pour négocier tous les marché et faire baisser les couts. Je suis prêt à partager mes 35 années d’expérience de management dans un grand groupe industriel pour maîtriser tous les postes de dépenses.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Actuellement, l’offre foncière à vocation économique sur le territoire est insuffisante et mal adaptée. Exemple : l’extension de la zone des coteaux qui devait se faire pour 70 % d’entreprises productives est aujourd’hui occupée à 90 % par des société commerciales qui se relocalisent (ex. La Foirfouille, Bureau Vallée, …). En conséquence il faut que toute la disponibilité économique foncière à venir soit dédiée aux entreprises productives pour créer de la valeur.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Développer sur la commune et sur le territoire des parcelles « prêtes à construire » à couts compétitifs et développer des zones « prêtes à produire » avec du foncier mobilisé et des délais garantis. Développer les ateliers-relais industriels, ainsi que les relais-hôtels d’entreprises. Mettre en place une prospective active avec une équipe dédiée pour aller chercher les PME industrielles en croissance souhaitant se re-localiser, et en offrant des aides pour démarrer vite (foncier + délais), recruter (compétences + services), et être rentables (coûts + logistique). L’implantation des nouvelles entreprises doit se faire notamment dans le cadre du développement d’une filière ferroviaire avec le Ferrocampus, et du lancement de filières complémentaires liées à la mécanique ou à l’électronique.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Il faut trouver un juste équilibre entre la nécessité de disposer de foncier pour l’implantation d’entreprises et la création d’emplois, et la protection de l’environnement. Exemple : le réaménagement de la zone des Charriers qui doit se faire en tenant compte de la protection de la source d’eau de Lucérat.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
1 Renforcer l’offre de logements répondants aux exigences environnementales et répondant à la croissance des ménages monoparentaux.
2 Création de nouveaux logements
3 Aides à l’amélioration de l’habitat, notamment par la rénovation des logements au-dessus des commerces
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Nous allons mettre en place une politique qui consiste à maitriser le niveau des loyers, tant pour les habitants que pour les commerces, par des accords négociés avec les propriétaires, et de façon à ce que le coût des logements reste bas en comparaison aux métropoles environnantes, afin de renforcer l’attractivité.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, nous allons établir un plan global d’urbanisation concernant différentes emprises foncières sur Saintes, notamment autour du Ferrocampus, sur le site Saint-Louis, en centre-ville, sur le terrain du Centre Technique Municipal, …
En urgence d’ici à 2028, nous produirons au moins 300 logements étudiants, avec des montages publics-privés, sur du foncier identifié, et nous créerons une cité universitaire intergénérationnelle.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Il y a déjà un PLUI en cours d’élaboration au niveau de la Communauté d’Agglomération, un énorme travail a déjà été réalisé, qui fait des propositions d’équilibre entre la rénovation de bâtiments, la reconstruction sur des terrains disponibles ou sur des friches, la limitation des extensions et la prise en compte les contraintes liées à l’environnement et au changement climatique. Le travail sur le PLUI reprendra avec les nouveaux élus de la Communauté d’Agglomération.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
La politique de transports et de mobilités est totalement à redéfinir. Les axes sur lesquels nous souhaitons travailler sont les suivants :
– réduire la taille des bus circulant en ville et utiliser des véhicules électriques non polluants
– trouver en centre ville en totale concertation avec la population, les commerces et les entreprises un juste équilibre entre déplacements doux et accessibilité facilitée aux commerces et entreprises.
– améliorer l’offre de transports publics, notamment vers les quartiers périphériques et les zones d’activités, notamment en étendant les plages horaires et en aménageant les transports pour les personnes à horaires décalés.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Etendre la plage de stationnement gratuit, augmenter l’offre de stationnement en centre ville, aménager les navettes gratuites, étendre certaines zones bleues. Pour dynamiser le commerce en centre ville il faut faciliter l’accès et le stationnement, tout en sécurisant les parkings.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
– Mettre une navette gratuite permanente entre la gare et Bellevue avec des rotations courtes
– mettre en place des transports gratuits les week-ends
– faire évoluer la flotte de bus vers l’électrique
– développer le servie Allo Saintes pour une meilleure réactivité
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Réaliser immédiatement un audit de la voirie et définir les priorités des axes à rénover. Mettre en place un plan de rénovation sur 6 ans, avec un minimum de 10 millions d’euros investis sur le mandat pour l’entretien de la voirie.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Faire respecter les places réservées à la livraison
Revoir l’usage des emplacements réservés aux livraisons, en concertation avec les commerçants sur les besoins en particulier dans les rues piétonnes, mettre en place les mesures adéquates.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
La question est que le transport en commun a un cout est qu’il doit être financé. En conséquence nous proposerons une gratuité partielle pour une navette, pour le week-end etc.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Les moments d’engorgement des accès urbains ont lieu sur certains points (ex rond point banque de France , diconche, rond point du Vegas…). Sur ces points clairement identifiés nous reverrons les aménagements urbains et les horaires d’intervention afin de fluidifier les circulations.
Norigeon
Divers Gauche
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Economiste de formation et ancien conseiller en développement économique à Saintes (CMA17) je compte intégrer tous les acteurs du tissu économique local sur les orientations et grandes décisions en la matière. Cela fait partie de mon ADN, les élus sont des facilitateurs économiques mais doivent en aucun cas se substituer aux acteurs du territoire. Cela permet aussi d’avoir des échanges sur les problématiques liées au logement, à l’emploi, aux installations de familles, accès aux soins, transports, parking, etc… Nous avons besoin de consultation avec les entreprises pour prendre le pouls de notre ville.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Même constat qu’au plan communal dans la coopération avec les forces vives, l’Agglomération doit suivre la même stratégie, Saintes étant la locomotive du territoire.
Il est indispensable d’intégrer les entreprises dans la concertation et les décisions du champ économique mais pas que ! Pour cela, nous avons des acteurs identifiés sur lesquels nous devons nous appuyer et qui représentent nos entreprises locales (clubs d’entreprises, Chambre de commerce, Chambre de métiers, Chambre d’Agriculture, etc …), et cela, bien sûr, en collaboration avec les services de l’agglomération/ville compétents en la matière. Par ailleurs, nous pourrions également élargir sur certaines décisions, de manière plus large, à de la concertation d’entreprises/citoyens par secteur géographique ou filière selon les situations.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Comme évoquer sur la question précédente : collaboration, comités transversaux et définition commune de plan d’action. De nouveau je répète que l’élu doit tenir la barre mais la trajectoire doit être partagée.
Le cap à viser pour le territoire doit se définir avec les représentants des acteurs locaux.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Un équilibre devra être trouvé entre le secteur privé et l’économie sociale et solidaire pour la complémentarité du tissu économique et la préservation des emplois du territoire.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Il n’est pas question à date de toucher au socle fiscal.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Il n’est pas question à date de toucher au socle fiscal.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Il n’est pas question à date de toucher au socle fiscal.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Il n’est pas question à date de toucher au socle fiscal.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Il n’est pas question à date de toucher au socle fiscal.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
Il n’est pas question à date de toucher au socle fiscal.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Il y a un besoin de foncier à vocation économique sur le territoire. La vision s’appuiera sur la vision stratégique décidé avec l’agence d’attractivité. Il faut ajouter à cela la requalification des friches industrielles et la reconversion de ces lieux.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Dans le cadre d’un schéma de développement économique et en lien avec l’agence de l’attractivité, des orientations d’accompagnement et d’implantation seront prises pour garantir la viabilité de ses entreprises sur le territoire. Une réflexion doit être portée pour une vraie pépinière sur ce territoire.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Il est nécessaire de s’entourer de spécialiste et de juriste sur cette question et selon les cas.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
Etude sur :
Exonération sur les deux premières années des achats de maison principale,
Aide aux primo accédants,
Aide à la rénovation de l’habitat,
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Etendre l’offre locative sur le territoire, en s’appuyant sur la SEMIS, bras armé de la collectivité sur la création et la gestion de logements (social + privé). Mais également un travail de coopération avec les agences immobilières et acteurs locaux.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, nous nous appuierons sur le Plan Local de l’Habitat (PLH) qui a vocation a déterminé le nombre de création de logements à l’échelle du territoire.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Travailler sur la cohérence entre la stratégie de développement de l’offre de logements et des documents d’urbanisme à l’échelle du territoire : définition des zones à vocation de logements, zones économiques, ….
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
La priorité sera donnée à l’attractivité du centre ville. Action majeure de notre mandat.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Nous prévoyons de créer des zones de stationnement, notamment pour accompagner un projet capital pour la ville qu’est le Ferrocampus et l’aménagement de ce quartier. Et qui devra prendre en compte la population du site, les habitants du quartier et l’activité économique.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Développer l’accès au plus grand nombre et renforcer l’offre de bus.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Un plan pluriannuel de réfection des voieries sur la mandat.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Nous souhaitons entamer une réflexion avec les commerçants du centre ville pour mettre en place un plan d’usage du centre ville et notamment le temps de livraison et logistique pour améliorer leur activité économique. Cela sera en lien direct avec les associations de commerçants.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Le modèle ne permet une gratuité totale des transports en commun sur le territoire. Dont le financement est en partie lié au versement mobilité (VT) des entreprises.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Le problème majeur se trouve, sur certains créneaux horaires, au niveau des entrées de ville (giratoire de Diconche). Une réflexion sera portée avec les services du département et de l’état afin d’améliorer cette problématique récurrente.

