BLANCHÉ
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Je tiens à rappeler que la compétence en matière de développement économique est attachée aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), en l’occurrence la CARO au travers de sa direction de l’économie, de l’emploi et de la formation.
À l’appui de cette compétence, des élus mobilisés : Sylvie Marcilly en sa qualité de vice-présidente et moi-même en ma qualité de président.
S’agissant d’associer les entreprises aux grandes décisions communales, je souhaite évoquer les dynamiques à l’œuvre actuellement et que j’ai l’intention de poursuivre si j’étais réélu à l’issue des prochaines échéances.
- Comités de site :
Conscients de la nécessité de dialoguer et de concerter, y compris à l’échelle des zones d’activités investies par une diversité d’acteurs économiques, nous avons mis en place des comités de site qui constituent une nouvelle instance à l’échelle de la CARO. Elle procède de la rencontre entre le territoire, la CARO (aménageur, commercialisateur et gestionnaire des zones d’activités) et les entreprises qui s’y installent et développent, chacune, son propre modèle. C’est au cours de ces rencontres que sont présentés notamment les projets portés par le territoire, touchant de près ou de plus loin les acteurs économiques. Ce cadre d’échange est aussi un moment privilégié pour l’expression des demandes des chefs d’entreprise afin de proposer des évolutions d’aménagement, faire remonter des doléances ou échanger avec les élus mobilisés aux côtés des acteurs économiques. - Événement Imagine Rochefort Océan :
Il s’agit d’un événement annuel qui se tient généralement en fin d’année et a été initié en décembre 2024. Il rassemble l’ensemble des entreprises implantées sur la vingtaine de zones d’activités économiques du territoire et porte sur l’organisation d’un temps inspirant ayant pour objectif de baser la réflexion sur l’ensemble des dynamiques (foncier, formation, innovation, entrepreneuriat, emploi…) à l’œuvre sur le territoire et de proposer aux participants de nourrir une ambition ou une trajectoire nouvelle en associant les entreprises. Elles prennent alors connaissance des projets portés par les élus et mis en œuvre par le territoire, interrogent les principes de ces projets, participent et nourrissent ainsi un projet partagé et consensuel. - Pacte de responsabilité territoriale :
La CARO, par la volonté de ses élus, a souhaité s’engager dans une démarche visant à initier le premier pacte de responsabilité territoire-entreprise à l’échelle nationale. À cet effet, elle figure parmi les pionnières des territoires souhaitant nourrir une dynamique d’interaction forte et réciproque pour que les besoins exprimés trouvent une solution au bénéfice du territoire ou de l’entreprise. Dans le cadre de cette réflexion, la société civile et les partenaires (CCI, CMA, Aerospace Valley, Atlantic Cluster, UIMM…) ont été associés à la co-construction du pacte. Le même tour de table pourrait être associé, dans une logique d’implantation d’acteurs économiques sur les zones d’activités du territoire, pour formuler un avis qui serait livré aux élus avant qu’ils ne prennent leur décision.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Comme évoqué précédemment, l’agglomération de Rochefort Océan développe des espaces de dialogue pour associer les représentants du tissu économique aux projets ou décisions. Outre l’événement Imagine Rochefort Océan, de nombreux comités de pilotage ont lieu chaque année et auxquels sont conviés les opérateurs et représentants du monde économique :
- Comité de pilotage Territoires d’industrie
- Comité de pilotage du pôle de formation (associant les organismes de formation)
- Comités de site (2026 : mars → comité de site ZI des Sœurs, Pont-Neuf et port de commerce, pour ne citer que ceux déjà programmés)
- Conseil portuaire rassemblant les acteurs du port de commerce de Rochefort et Tonnay-Charente sous le contrôle du syndicat mixte
- …/…
Le territoire souhaite également s’appuyer sur sa dynamique technopolitaine et le technopôle de l’Arsenal pour y organiser des temps d’échanges et de réflexion avec les acteurs économiques autour de dynamiques nouvelles ou accompagner les projets d’entreprises. Ce lieu s’inscrit volontairement dans une pratique d’échanges transversaux visant au rapprochement des acteurs économiques, académiques, institutionnels et scientifiques. Le parti pris qui est adopté ici répond à l’enjeu d’accompagner les projets portés par des tiers en profitant de l’émulation collective et en réponse aux enjeux des acteurs ou du territoire.
En outre, les commissions instituées au sein de la CARO peuvent donner lieu à l’audition de tiers, porteurs de projets ou de propositions, qui peuvent être exposés dans ce cadre.
Enfin, la communauté d’agglomération Rochefort Océan s’appuie sur la diversité des membres du conseil de développement qui, à son initiative ou à celle de la CARO, peut engager des réflexions se déclinant en états des lieux jusqu’aux propositions d’actions en faveur de thématiques d’actualité ou d’opportunité.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
En tant que président et maire, j’accorde autant d’importance aux acteurs économiques qu’aux acteurs associatifs. Bien que les premiers soient animés davantage par des enjeux individuels, au regard des seconds qui portent une intention fédérative et collective, les deux sensibilités s’additionnent au profit d’une dynamique collective dont peut se réjouir un territoire en matière d’inclusion, d’attractivité et d’interaction.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Notre volonté est évidemment de stabiliser la fiscalité locale. Mais les incertitudes des temps présents rendent ces engagements fragiles.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Augmenter
Pour quelle(s) raison(s) ?
Il ne serait pas sérieux de prétendre que nous serons en capacité de baisser. Difficile de s’engager sur une promesse de non-augmentation compte tenu du contexte national et international.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
S’agissant d’une fiscalité communautaire, je ne suis pas seul à décider. Les élections et leurs résultats nous diront vers quelle direction aller. À titre personnel, je reste partisan d’une modération fiscale.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Aucune évolution n’est envisagée.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Il ne s’agit pas, sur le territoire de la CARO, d’une taxe, mais d’une redevance pour les déchets ménagers. Toutes les entreprises ne sont pas concernées par le paiement de cette redevance. En effet, les gros producteurs de déchets (au-dessus de 5 000 litres) ne peuvent pas bénéficier du service de collecte géré par la CARO.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
En poursuivant la politique menée ces dernières années autour d’une montée en compétences des agents, la maîtrise de notre masse salariale, l’amélioration constante de nos économies d’énergie, le renforcement de l’automatisation de certaines tâches, la montée en puissance de l’intelligence artificielle, la recherche permanente de subventions et l’optimisation de nos recettes propres.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Aujourd’hui, le foncier économique, avec les dispositions du zéro artificialisation nette (ZAN) prescrites par l’État, les dynamiques soutenues par l’attractivité économique du territoire et des zones naturelles de marais, engendre de fortes contraintes et limite la disponibilité foncière.
Cependant, le territoire s’est doté d’une stratégie de développement des espaces fonciers à vocation économique visant à offrir, à terme, une surface de près de 70 hectares sur la période 2020-2040, dont une partie a déjà été investie et délivre d’ores et déjà des emprises aux entreprises.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Nous échangeons avec les territoires des agglomérations et communautés de communes de Charente-Maritime et partageons une vision commune de la raréfaction foncière, observée même bien au-delà de ce périmètre. Cependant, lorsque des territoires (une majorité) ont fait le choix de réserver la commercialisation foncière à la seule option du bail à construction, l’agglomération de Rochefort Océan a souhaité le proposer non pas de manière exclusive, mais comme une solution possible en alternative à la cession foncière pour ceux qui préfèrent cette solution.
Consciente que cette dynamique peut induire une cession foncière plus forte que sur les territoires voisins, la CARO s’est engagée dans une réflexion et des travaux visant à générer de nouvelles solutions foncières avec l’appui d’un bureau d’études spécialisé en la matière. Ainsi, les dynamiques d’optimisation, d’intensification d’usage et de densification peuvent être engagées et faire émerger des solutions additionnelles et complémentaires au développement des zones d’activités communautaires, à l’instar de la ZAC de l’Arsenal où siège Airbus Atlantic sur le territoire, qui a permis de régénérer près de 9 hectares d’espaces fonciers en déprise en 2014, désormais réinvestis par le donneur d’ordres.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Comme dit plus haut, je n’ai pas fait le choix de réserver l’affectation du foncier à vocation économique au seul cadre du bail à construction ou du bail emphytéotique. Non que cette voie soit exclue de nos pratiques, mais elle constitue bien l’une des solutions proposées, et mise en œuvre à la demande de l’acteur économique. En effet, certains porteurs de projets, réalisant que cette forme de bail est constitutive de droits réels cessibles, vont la privilégier pour préserver leurs capacités financières au profit de leur projet de construction et de leur activité économique. D’autres, à la vision patrimoniale, vont privilégier la voie de l’acquisition foncière à des fins de transmission notamment. La CARO souhaite réserver cette question à la discrétion et en adéquation avec le projet et la vision de l’entrepreneur.
S’agissant du démembrement foncier, il fait appel à des logiques davantage patrimoniales qu’économiques et répond à des enjeux de transmission et successoraux. C’est un outil pertinent pour préparer la mutation de l’entreprise vers les générations futures. Les territoires, eux, ont moins d’appétence pour ce type de dispositif, déployé plus généralement dans la sphère privée.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
- L’octroi de primes (CARO) aux primo-accédants.
- Ouvrir des zones constructibles dans les communes dans le respect des prescriptions du SCOT.
- Faciliter l’instruction des autorisations en droit du sol (permis de construire).
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
En ayant pu inciter des investisseurs et des porteurs de projets à s’impliquer sur le territoire. Des exemples concrets de réalisations en cours et à venir :
- 74 logements avenue Wilson, proche de la gare (résidence étudiante et jeunes actifs).
- 82 chambres étudiantes portées par le bailleur social Domofrance aux troisième et quatrième étage de l’ancien hôpital civil Saint-Charles.
- 89 logements (54 T1, 35 T2) portés par le groupe François Ier aux cinquième, sixième et septième étage de l’ancien hôpital civil Saint-Charles.
- 43 logements en résidence pour jeunes actifs, rue Pujos, dans l’ancienne maison des associations de la commune.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, nous l’aurons, c’est une constante de notre équipe depuis 2014.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
La circulation automobile n’est pas contrainte sur le territoire de la CARO. L’accès aux zones d’activités ne pose pas de difficultés majeures. Nous disposons en outre d’un réseau de transports en commun qui dessert les principales zones d’activités de Rochefort.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Nous allons renforcer les parkings en périphérie du centre-ville afin d’offrir un nombre suffisant d’alternatives au stationnement en cœur de ville.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Nous avons, en 2024, signé une nouvelle DSP avec la société Transdev pour une durée de sept ans. À cette occasion, le réseau R’Bus a été optimisé avec des lignes régulières, des services scolaires et du transport à la demande (TAD) pour les communes de l’agglomération.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
La poursuite de la réhabilitation de la voirie communale, engagée et poursuivie depuis 2014.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Une étude est en cours pour étudier les problématiques de livraisons sur le territoire. Des préconisations seront soumises aux élus du conseil communautaire à l’issue de ces travaux.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Les recettes sur le réseau R’Bus représentent près de 700 000 euros par an. Notre agglomération n’a pas les moyens de mettre en place la gratuité des transports en commun.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Les communes de notre agglomération ne sont pas concernées. La ville de Rochefort, à certains horaires, rencontre des difficultés ponctuelles de circulation. Par des aménagements urbains, nous allons fluidifier au mieux la circulation sur les axes principaux d’entrée et de sortie. Nous incitons au covoiturage avec l’aménagement d’aires dédiées.
MONROUX
Aucun
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Créer un Observatoire municipal et communautaire de l’économie et de l’ESS.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Créer des foncières de redynamisation.
Nous nous engageons à soutenir la création et le développement de foncières de redynamisation afin de redonner vie aux locaux commerciaux vacants et mieux réguler le marché immobilier commercial. Ces structures permettront : d’acquérir des locaux inoccupés ou dégradés, de créer des ateliers relais et des locaux adaptés aux petites entreprises et aux métiers manuels, de réhabiliter durablement ces espaces, de maîtriser les niveaux de loyers, de favoriser l’installation d’activités économiques utiles au territoire, de développer l’accueil des artisans, des TPE et des acteurs de l’ESS. Nous mobiliserons les dispositifs nationaux, notamment les financements de la Banque des Territoires (100 millions d’euros en 2026).
Programme Action Cœur de Ville
Nous activerons le partenariat entre Villes de France et CCI France pour renforcer la coopération entre collectivités et Chambres de Commerce dans le cadre du futur programme Action Cœur de Ville. Nous avons pour objectifs : favoriser la création d’activités, maintenir et développer les commerces existants, encourager la relocalisation d’entreprises en centre-ville.
Un manager de commerce pour Rochefort et la CARO
Nous proposerons la création d’un poste de manager de commerce, chargé de coordonner élus, commerçants et acteurs économiques, attirer de nouvelles activités, accompagner les reprises de commerces, structurer une stratégie commerciale cohérente à l’échelle intercommunale, soutenir l’animation des commerces et du centre-ville.
Taxe sur les friches commerciales :
Application ciblée pour remettre les locaux vacants sur le marché, sans fragiliser les zones déjà en difficulté.
Charte Ville Commerçante
Nous proposerons un dialogue permanent entre la ville et les commerçants, une stratégie claire pour le centre-ville et pour les quartiers éloignés, des objectifs partagés et évaluables. Nous renforcerons également le programme Entrepreneuriat Quartier 2030 et soutiendrons les porteurs de projets locaux.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Nous n’avons pas d’avis sur l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif, mais nous croyons beaucoup en l’ESS :
Solidarité avec une économie inclusive l’Économie Social et Solidaire
L’ESS combine esprit d’entreprise et coopération associative. C’est aussi la possibilité de vivre une aventure collective et équitable, où chaque acteur, salarié, partenaire ou usagé, participe pleinement au projet. Ses champs d’action peuvent concerner la solidarité, mais aussi des secteurs artisanaux, commerciaux ou industriels, dans la création ou la reconversion des entreprises à l’ESS.
L’ESS : un levier pour Rochefort et pour une autre économie
Les associations et les structures de l’ESS seront soutenues, développées, valorisées et intégrées dans les politiques municipales :
Soutenir et valoriser les structures de l’ESS déjà existante sur le territoire
Mettre en place un programme de promotion de l’ESS pour soutenir le commerce de proximité et valoriser l’ESS dans tous les secteurs de compétence des collectivités : eau, transport, santé, culture, agriculture, économie, emploi.
Création d’un contrat local d’innovation sociale, pour des réponses nouvelles aux problématiques du chômage, avec les partenaires institutionnels et associatifs.
Participation au programme Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée, avec création d’Entreprises à But d’Emploi (EBE) locales.
Implanter l’ESS dans les centres sociaux de la ville pour leurs offrir de l’autonomie et encourager la création d’activités solidaires.
En coopération avec la Chambre Régionale de l’Économie Sociale et Solidaire ; création d’un pôle territorial de coopération économique et d’un emploi de Chargé de mission pour sa mise en œuvre.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous avons l’intention de garder les mêmes taux de fiscalité locale.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous avons l’intention de garder les mêmes taux de fiscalité locale.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous avons l’intention de garder les mêmes taux de fiscalité locale.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Maintient des tarifs autant que possible.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
En nous appuyant sur des structures participatives et sur l’économie sociale et solidaire, nous renforcerons le travail en régie pour certains services municipaux. L’objectif est de mieux maîtriser l’action publique en limitant le recours systématique aux prestataires extérieurs et aux cabinets d’études. Il ne s’agit pas de réduire, mais de reprendre la maîtrise des moyens au service de l’intérêt général.
Nous favoriserons la municipalisation des missions d’ingénierie et de mise en œuvre des projets lorsque cela est pertinent.
Nous lutterons contre les coûts cachés, mobiliserons les cofinancements publics et privés et appliquerons avec rigueur le code des marchés publics.
Chaque euro investi devra avoir un sens.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
À Rochefort, le manque de foncier est un véritable enjeu. Enserrée dans une boucle de la Charente, la ville voit ses capacités de développement quasiment épuisées. À l’échelle de l’agglomération, il subsiste toutefois quelques possibilités.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Gérer et simplifier les démarches de réorganisation des « dents creuses » et des espaces privés inoccupés dans les zones industrielles et artisanales.
Soutenir le développement de lieux professionnels mutualisés : vestiaires, réfectoires, parkings et autres équipements partagés entre plusieurs entreprises.
Créer des foncières de redynamisation.
Nous nous engageons à soutenir la création et le développement de foncières de redynamisation afin de redonner vie aux locaux commerciaux vacants et mieux réguler le marché immobilier commercial. Ces structures permettront : d’acquérir des locaux inoccupés ou dégradés, de créer des ateliers relais et des locaux adaptés aux petites entreprises et aux métiers manuels, de réhabiliter durablement ces espaces, de maîtriser les niveaux de loyers, de favoriser l’installation d’activités économiques utiles au territoire, de développer l’accueil des artisans, des TPE et des acteurs de l’ESS. Nous mobiliserons les dispositifs nationaux, notamment les financements de la Banque des Territoires (100 millions d’euros en 2026).
Taxe sur les friches commerciales : Application ciblée pour remettre les locaux vacants sur le marché, sans fragiliser les zones déjà en difficulté.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Pourquoi pas.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
Créer une structure de Redynamisation Immobilière.
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Des logements étudiants et jeunes travailleurs vont être créés dans la tour Saint-Charles.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui. Nous privilégierons le logement collectif plutôt que l’extension des zones pavillonnaires. Grâce à une foncière de redynamisation, nous agirons pour créer du logement dans les dents creuses et favoriser les surélévations en R+1, notamment en centre-ville.
Pour lutter contre l’inflation et la hausse des loyers, la création de logements est essentielle. Malgré l’impossibilité d’étendre la ville, Rochefort dispose encore d’une réserve foncière estimée à 1 600 logements selon les services municipaux.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
À Rochefort, le cadre réglementaire repose sur le PLU et le PSMV. Un PLUi devra être engagé à l’échelle intercommunale.
Nous ne pouvons pas étendre la ville. Nous réexaminerons donc les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) afin de concevoir des projets immobiliers plus attractifs, à haute qualité environnementale, favorisant la mixité générationnelle et les formes d’habitat collectif.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Initier la création d’un plan « vélo » afin de favoriser son utilisation.
Renforcer l’offre de transports en commun.
Réaménager le pôle d’échange multimodal de la gare SNCF et de la place Françoise Dorléac.
Opérer une gestion intelligente de parkings relais aux entrées de la ville et service de navettes pour les plus éloignés de l’hyper centre.
Créer une solution de parking automobile semis enterré de grande capacité en centre-ville, sur le site St Charles ou à la gare SNCF pour réduire le stationnement dans les rues.
Lancer des études et concertations pour obtenir plus de cadencement des trains entre Rochefort et La Rochelle, ainsi que haltes supplémentaire (Pont Rouge et passage a niveau des Quartes ânes).
Explorer les possibilités de développement de la mobilité fluviale sur la Charente, pour piétons, vélo et potentiellement développer des parking automobiles à l’extérieur de la ville.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Créer une solution de parking automobile semi-enterré de grande capacité en centre-ville, sur le site Saint-Charles ou à proximité de la gare SNCF, afin de réduire le stationnement dans les rues.
Opérer une gestion intelligente de parkings relais aux entrées de la ville et service de navettes pour les plus éloignés de l’hyper centre.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Renforcer l’offre de transports en commun, fréquents et accessibles par la tarification sociale.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Poursuite des programmes pluriannuelles de restauration.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Rien d’envisagé. Un plan logistique est en cours à l’agglo.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Nous y serions favorables, mais nous proposons, dans un premier temps, la mise en place d’une tarification sociale.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Faire une grande concertation publique “Ambition Rochefort 2050” qui débouchera sur un Plan de Circulation. Atteindre l’apaisement de la ville par le développement des mobilités douces, les transports en commun.
VERGNIER
Liste d'union de gauche ( Société civile, PS, PC, MRC)
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Avec la liste de Rochefort L’Avenir Autrement, nous voulons renforcer la proximité avec les entreprises du territoire en faisant évoluer le fonctionnement du comité de programmation leader. Aujourd’hui réuni chaque trimestre, il passera à un rythme mensuel afin de créer un dialogue plus réactif et plus constructif.
Cette dynamique permettra d’identifier plus tôt les besoins, les freins et les ambitions des acteurs économiques, et ainsi de bâtir un partenariat plus solide, plus agile et pleinement ancré dans la réalité du terrain.
En complément, nous organiserons chaque trimestre des temps forts thématiques ré
unissant entreprises, élus et partenaires locaux. Ces rencontres permettront de renforcer les liens, de partager une vision commune et de devenir véritablement proactifs dans l’émergence et la mise en œuvre de projets communautaires.
Nous chercherons à travailler dans la continuité avec les acteurs du développement économique territorial : CCI, CMA, Clubs d’entreprises (CEPR,…), MEDEF, CPME, U2P,…etc
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Avec la liste de Rochefort L’Avenir Autrement, nous voulons renforcer la proximité avec les entreprises du territoire en faisant évoluer le fonctionnement du comité de programmation leader. Aujourd’hui réuni chaque trimestre, il passera à un rythme mensuel afin de créer un dialogue plus réactif et plus constructif.
Cette dynamique permettra d’identifier plus tôt les besoins, les freins et les ambitions des acteurs économiques, et ainsi de bâtir un partenariat plus solide, plus agile et pleinement ancré dans la réalité du terrain.
En complément, nous organiserons chaque trimestre des temps forts thématiques ré
unissant entreprises, élus et partenaires locaux. Ces rencontres permettront de renforcer les liens, de partager une vision commune et de devenir véritablement proactifs dans l’émergence et la mise en œuvre de projets communautaires.
Nous chercherons à travailler dans la continuité avec les acteurs du développement économique territorial : CCI, CMA, Clubs d’entreprises (CEPR,…), MEDEF, CPME, U2P,…etc
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Comme indiqué la question précédente, avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, nous chercherons à travailler dans la continuité avec les acteurs du développement économique territorial : CCI, CMA, Clubs d’entreprises (CEPR,…), MEDEF, CPME, U2P,…etc. Le but étant de les inclure davantage dans le fonctionnement communautaire et économique.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
La Liste de Rochefort L’Avenir Autrement est favorable à une convergence progressive des règles pour garantir l’égalité de traitement en matière de concurrence et de fiscalité, notamment sur les marchés ouverts.
Cela passe par une transparence accrue des financements publics aux associations et entreprises. Cependant, l’uniformité totale ignorerait les missions d’intérêt général des associations, qui méritent un cadre adapté pour leur rôle social et innovant.
Nous plaidons pour des partenariats public-privé renforcés plutôt qu’à une assimilation forcée.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, nous nous engageons à ne pas augmenter la fiscalité locale sans nécessité clairement démontrée. Chaque euro prélevé doit correspondre à un service utile, visible et efficace pour les habitants comme pour les entreprises.
Notre première action sera d’optimiser le fonctionnement interne, de rechercher des financements externes (État, Région, Europe) et de mutualiser les moyens avant d’envisager la moindre évolution fiscale. L’objectif est simple : faire mieux sans faire payer plus.
Cependant, si une évolution devait être envisagée, à la hausse comme à la baisse, elle serait expliquée, argumentée et discutée avec les acteurs du territoire au travers des commissions établies de façon mensuelles avec les acteurs du tissus économique. Nous voulons sortir des décisions opaques pour instaurer une relation de confiance.
Nous estimons que, ces douze dernières années, certains projets coûteux ont été engagés sans concertation suffisante et avec un réel déficit de transparence. C’est en réponse à ce fonctionnement que cette nouvelle méthode de travail sera proposée.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, à ce stade, nous n’avons pas l’intention d’augmenter ou baisser la taxe foncière. Chaque euro prélevé doit correspondre à un service utile, visible et efficace pour les habitants comme pour les entreprises. Si une évolution devait être envisagée, à la hausse comme à la baisse, elle serait expliquée, argumentée et discutée avec les acteurs du territoire. Nous voulons sortir des décisions opaques pour instaurer une relation de confiance.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Avec la liste de Rochefort L’Avenir Autrement, nous n’envisageons ni hausse ni baisse du taux communal à Rochefort. Cette stabilité vise à préserver les recettes fiscales locales, essentielles pour financer les services publics, les infrastructures et l’attractivité économique du territoire, sans alourdir la pression sur les entreprises. Tout ajustement futur serait conditionné à une concertation avec les acteurs économique pour équilibrer compétitivité et besoins collectifs.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Avec la Liste Rochefort L’Avenir Autrement, concernant le versement transport, notre priorité sera d’en faire un outil réellement au service de la mobilité du territoire. Nous n’envisageons pas d’augmentation automatique : toute évolution devra être justifiée, utile et directement liée à l’amélioration de l’offre de transports.
Concrètement, nous souhaitons d’abord optimiser l’existant, notamment en révisant le réseau de bus et en développant des mobilités alternatives comme les pistes cyclables sécurisées. Si des ajustements du versement transport s’avèrent nécessaires, ils seront étudiés en concertation avec les acteurs économiques et en cohérence avec les projets structurants, comme le futur RER métropolitain de l’Aunis. L’objectif est simple : garantir un financement stable et équitable des mobilités, sans alourdir inutilement les charges des entreprises.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, nous souhaitons faire évoluer la taxe des déchets vers un système plus juste et plus adapté aux réalités de chacun. Concrètement, nous envisageons de définir un taux de référence, puis d’appliquer des abattements selon des critères transparents, objectifs et clairement établis.
Cette approche au cas par cas permettra de mieux prendre en compte les situations spécifiques, d’encourager les comportements vertueux et d’assurer une répartition plus équitable de l’effort pour l’ensemble des usagers.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, nous souhaitons engager une démarche rigoureuse pour maîtriser les frais de fonctionnement de la collectivité. Pour cela, nous prévoyons de réaliser un audit interne complet afin d’identifier précisément les postes de dépenses qui peuvent être optimisés, et ceux qui, au contraire, sont en tension et nécessitent des investissements pour garantir un service public de qualité.
Cette analyse fine nous permettra d’agir de manière ciblée, responsable et efficace, en réduisant les coûts là où c’est possible et en renforçant les moyens là où c’est nécessaire. D’autre part, il y a certainement des pistes d’économie en matière d’études externes commandées par la municipalité actuelle pour le territoire.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, le foncier à vocation économique est un levier stratégique essentiel pour l’emploi, l’attractivité et la transition écologique des territoires. Sa rareté impose de le gérer comme une ressource précieuse, en le réservant aux activités réellement créatrices de valeur.
L’avenir passe par la requalification des friches, la densification et la mutualisation plutôt que par l’extension. Le foncier doit devenir un véritable outil de politique économique, maîtrisé et orienté vers les objectifs du territoire. Il doit aussi s’adapter aux nouvelles formes d’activité en offrant des espaces flexibles et évolutifs.
Et surtout, il doit être exemplaire sur le plan environnemental, car la performance écologique constitue désormais un critère déterminant d’attractivité économique.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, pour assurer une offre foncière réellement adaptée à la création, au développement et à l’implantation d’entreprises, nous souhaitons agir sur plusieurs leviers complémentaires.
D’abord, nous renforcerons la connaissance et la maîtrise du foncier stratégique afin d’anticiper les besoins et d’éviter les situations de pénurie. Nous travaillerons également à la requalification des friches et des zones sous‑utilisées pour remettre rapidement sur le marché des espaces prêts à accueillir des activités économiques.
Nous adapterons également les documents d’urbanisme pour offrir davantage de flexibilité, permettre l’émergence de locaux modulables et faciliter l’installation de nouvelles formes d’activités.
Enfin, nous veillerons à proposer un foncier exemplaire sur le plan environnemental, car la performance écologique est devenue un critère déterminant pour les entreprises. L’objectif est simple : disposer d’une offre foncière diversifiée, réactive et alignée avec les besoins économiques du territoire.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, nous sommes favorables à l’utilisation du bail emphytéotique et du démembrement foncier, mais uniquement dans une approche stratégique et strictement conditionnée aux besoins de la ville.
Ces outils peuvent en effet faciliter l’installation ou le développement d’entreprises en réduisant leurs coûts d’accès au foncier, tout en permettant à la collectivité de conserver la maîtrise de ses terrains les plus sensibles.
Leur mobilisation doit cependant rester ciblée : ils ne seront utilisés que lorsque leur intérêt est avéré pour le territoire, qu’ils servent un projet économique cohérent et qu’ils contribuent à une gestion durable et maîtrisée du foncier communal.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, nous souhaitons encourager la remise sur le marché des logements vacants en ajustant la fiscalité et en accompagnant les propriétaires vers des dispositifs de rénovation ou de mise en conformité, afin d’augmenter rapidement l’offre disponible. Nous voulons également faciliter l’accession à la propriété en soutenant des dispositifs d’aide ciblés, notamment pour les primo‑accédants, et en travaillant avec les partenaires publics et privés pour proposer des solutions abordables et sécurisées.
À cela s’ajoute un engagement essentiel : impulser la construction de logements sociaux, qu’ils soient locatifs ou en accession sociale à la propriété. Rochefort compte aujourd’hui 22 % de logements sociaux, en‑dessous du seuil réglementaire de 25 %, ce qui expose la ville à des pénalités financières. En tant que liste de gauche, nous assumons pleinement cet objectif, qui nous distingue de la politique menée jusqu’ici. Toutes les études sérieuses le montrent : le logement social tire la qualité du parc vers le haut et contribue à faire baisser les loyers sur l’ensemble du marché.
Enfin, nous souhaitons adapter les documents d’urbanisme pour permettre la création de nouveaux logements en cohérence avec les contraintes du territoire, en privilégiant la densification maîtrisée, la requalification des friches et la production de logements accessibles aux actifs. Ces mesures ont pour objectif d’offrir un parcours résidentiel fluide, réaliste et adapté aux besoins des ménages qui souhaitent s’installer durablement à Rochefort
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, pour renforcer l’offre locative destinée aux actifs permanents et saisonniers, ainsi qu’aux étudiants, nous souhaitons mobiliser plusieurs leviers complémentaires.
D’abord, nous envisageons d’augmenter la taxe sur les logements vacants afin d’inciter les propriétaires à remettre leurs biens sur le marché. Nous souhaitons également renforcer notre partenariat avec le CLLAJ 17, dont l’action est essentielle pour accompagner les jeunes et les actifs : en soutenant davantage cette structure, nous pourrons élargir le parc de logements accessibles et sécurisés.
Par ailleurs, nous mènerons une campagne de sensibilisation auprès des propriétaires ayant terminé de rembourser leur prêt, afin de leur présenter clairement l’évolution de la fiscalité et les avantages concrets d’un passage de la location saisonnière à la location à l’année. L’objectif est de fluidifier l’offre, de remettre en circulation des logements aujourd’hui sous-utilisés et de proposer des solutions adaptées aux besoins réels du territoire
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Pour la liste Rochefort L’Avenir Autrement, la réponse est oui !
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, nous adapterons les documents d’urbanisme de manière ciblée et cohérente, en veillant à ce que chaque évolution réponde réellement aux besoins du territoire.
L’objectif est de créer les conditions favorables à la production de nouveaux logements, afin de faciliter l’installation d’actifs à Rochefort. Toutefois, nous restons pleinement conscients des contraintes fortes qui s’imposent à nous : les risques naturels identifiés dans les géorisques, ainsi que la configuration de la boucle de la Charente, limitent fortement les possibilités d’extension urbaine. C’est pourquoi les ajustements du PLU ou du PLUi devront être pensés avec précision, en privilégiant les solutions utiles, réalistes et compatibles avec les impératifs de sécurité et de sobriété foncière.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, pour améliorer l’accès aux zones d’activité industrielles et commerciales comme au centre‑ville, nous souhaitons agir sur l’ensemble des mobilités du territoire. Cela passe d’abord par le développement d’un réseau continu de pistes cyclables sécurisées reliant les principaux pôles économiques, afin de faciliter les déplacements quotidiens et de réduire la dépendance à la voiture individuelle.
Parallèlement, une révision du réseau de bus sera engagée pour adapter les lignes, les horaires et les fréquences aux besoins réels des salariés, notamment pour les horaires décalés et les liaisons inter‑zones. Nous voulons également soutenir pleinement le projet ALTRO de RER métropolitain sur l’Aunis, qui permettra à moyen terme de structurer les déplacements grâce aux futurs arrêts Rochefort Nord et Rochefort Sud, offrant de nouveaux pôles de stationnement et un accès rapide au centre‑ville.
Ce renforcement de l’offre ferroviaire facilitera aussi les mobilités entre Rochefort, Tonnay‑Charente, La Rochelle et Saintes, au bénéfice des salariés comme des étudiants. Enfin, nous souhaitons développer des navettes régulières et gratuites entre les parkings extérieurs et le centre‑ville, avec la possibilité d’intégrer à terme des véhicules autonomes. L’objectif est clair : rendre les zones d’activité plus accessibles, plus attractives et mieux connectées.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, pour améliorer l’accès aux zones d’activité industrielles et commerciales comme au centre‑ville, nous souhaitons agir sur l’ensemble des mobilités du territoire. Cela passe d’abord par le développement d’un réseau continu de pistes cyclables sécurisées reliant les principaux pôles économiques, afin de faciliter les déplacements quotidiens et de réduire la dépendance à la voiture individuelle.
Parallèlement, une révision du réseau de bus sera engagée pour adapter les lignes, les horaires et les fréquences aux besoins réels des salariés, notamment pour les horaires décalés et les liaisons inter‑zones. Nous voulons également soutenir pleinement le projet ALTRO de RER métropolitain sur l’Aunis, qui permettra à moyen terme de structurer les déplacements grâce aux futurs arrêts Rochefort Nord et Rochefort Sud, offrant de nouveaux pôles de stationnement et un accès rapide au centre‑ville.
Ce renforcement de l’offre ferroviaire facilitera aussi les mobilités entre Rochefort, Tonnay‑Charente, La Rochelle et Saintes, au bénéfice des salariés comme des étudiants. Enfin, nous souhaitons développer des navettes régulières et gratuites entre les parkings extérieurs et le centre‑ville, avec la possibilité d’intégrer à terme des véhicules autonomes. L’objectif est clair : rendre les zones d’activité plus accessibles, plus attractives et mieux connectées.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, pour améliorer l’accès aux zones d’activité industrielles et commerciales comme au centre‑ville, nous souhaitons agir sur l’ensemble des mobilités du territoire. Cela passe d’abord par le développement d’un réseau continu de pistes cyclables sécurisées reliant les principaux pôles économiques, afin de faciliter les déplacements quotidiens et de réduire la dépendance à la voiture individuelle.
Parallèlement, une révision du réseau de bus sera engagée pour adapter les lignes, les horaires et les fréquences aux besoins réels des salariés, notamment pour les horaires décalés et les liaisons inter‑zones. Nous voulons également soutenir pleinement le projet ALTRO de RER métropolitain sur l’Aunis, qui permettra à moyen terme de structurer les déplacements grâce aux futurs arrêts Rochefort Nord et Rochefort Sud, offrant de nouveaux pôles de stationnement et un accès rapide au centre‑ville.
Ce renforcement de l’offre ferroviaire facilitera aussi les mobilités entre Rochefort, Tonnay‑Charente, La Rochelle et Saintes, au bénéfice des salariés comme des étudiants. Enfin, nous souhaitons développer des navettes régulières et gratuites entre les parkings extérieurs et le centre‑ville, avec la possibilité d’intégrer à terme des véhicules autonomes. L’objectif est clair : rendre les zones d’activité plus accessibles, plus attractives et mieux connectées.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, pour améliorer durablement la qualité de la voirie, nous souhaitons renforcer la coordination entre l’ensemble des services techniques. Cela passera par l’élaboration d’un calendrier de travaux réellement partagé, permettant d’anticiper les interventions, d’éviter les chantiers successifs sur une même rue et d’optimiser l’utilisation des moyens humains et matériels.
Cette organisation plus rigoureuse garantira non seulement une voirie mieux entretenue et moins perturbée pour les habitants, mais permettra également de réaliser des économies significatives en limitant les interventions redondantes et les dépenses inutiles.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Avec la liste Rochefort L’Avenir Autrement, pour améliorer l’organisation et la fluidité des livraisons en centre‑ville comme dans les zones commerciales, nous souhaitons d’abord engager une consultation auprès des commerçants de Rochefort. Leur retour d’expérience est indispensable pour identifier les difficultés actuelles, les horaires les plus adaptés et les aménagements nécessaires.
Cette démarche permettra de co‑construire des solutions pragmatiques et efficaces, qu’il s’agisse d’ajuster les créneaux de livraison, de repenser certains accès ou de mieux coordonner les usages de l’espace public. Notre objectif est simple : faciliter le travail des professionnels tout en améliorant la circulation et la qualité de vie en ville.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Avec la liste de Rochefort L’Avenir Autrement, nous souhaitons tendre vers une gratuité des transports sur le long terme.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Avec la Liste de Rochefort L’Avenir Autrement, pour améliorer l’accès aux zones d’activité industrielles et commerciales comme au centre‑ville, nous souhaitons agir sur l’ensemble des mobilités du territoire. Cela passe d’abord par le développement d’un réseau continu de pistes cyclables sécurisées reliant les principaux pôles économiques, afin de faciliter les déplacements quotidiens et de réduire la dépendance à la voiture individuelle.
Parallèlement, une révision du réseau de bus sera engagée pour adapter les lignes, les horaires et les fréquences aux besoins réels des salariés, notamment pour les horaires décalés et les liaisons inter‑zones. Nous voulons également soutenir pleinement le projet ALTRO de RER métropolitain sur l’Aunis, qui permettra à moyen terme de structurer les déplacements grâce aux futurs arrêts Rochefort Nord et Rochefort Sud, offrant de nouveaux pôles de stationnement et un accès rapide au centre‑ville.
Ce renforcement de l’offre ferroviaire facilitera aussi les mobilités entre Rochefort, Tonnay‑Charente, La Rochelle et Saintes, au bénéfice des salariés comme des étudiants. Enfin, nous souhaitons développer des navettes régulières et gratuites entre les parkings extérieurs et le centre‑ville, avec la possibilité d’intégrer à terme des véhicules autonomes. L’objectif est clair : rendre les zones d’activité plus accessibles, plus attractives et mieux connectées.

