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Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Notre programme étant notamment orienté vers le développement du commerce et de l’activité économique, nous allons naturellement associer les acteurs économiques de notre communes à nos décisions.
Nous considérons les entreprises comme des acteurs essentiels de la vie communale, au même titre que les habitants, les associations et les services publics. Elles contribuent à l’emploi local, à l’attractivité du territoire et à la dynamique économique de Lagord.
Pour les associer aux grandes décisions communales, nous proposons :
Une concertation en amont des projets structurants
Avant toute décision majeure (urbanisme, mobilités, aménagement commercial, transition écologique, fiscalité locale), nous mettrons en place des temps d’échange dédiés avec les acteurs économiques afin d’évaluer l’impact concret des projets sur leur activité.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
La création d’un conseil consultatif des acteurs économiques
Cette instance réunirait régulièrement représentants d’entreprises, commerçants, artisans et professions libérales afin de partager les orientations municipales et recueillir des propositions concrètes.
Une communication transparente et anticipée
Les entreprises doivent être informées suffisamment tôt des évolutions réglementaires, des travaux ou des projets pouvant impacter leur activité. La prévisibilité est un facteur clé de stabilité économique.
Une démarche partenariale et non descendante
Nous souhaitons passer d’une logique de consultation formelle à une logique de co-construction : associer les entreprises à la réflexion stratégique sur l’attractivité, la transition écologique ou le développement numérique de la commune.
Notre ambition est claire : faire de Lagord une commune qui décide avec ses forces vives économiques, et non sans elles.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
En proposant un élu comme interlocuteur dédié
Nous considérons que les entreprises ne sont pas seulement des acteurs économiques, mais des partenaires essentiels du développement communal. Leur connaissance du terrain, des contraintes réglementaires, des enjeux d’attractivité et d’emploi constitue une expertise précieuse pour éclairer les décisions publiques.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Nous sommes attachés à un principe simple : équité ne signifie pas uniformité absolue, mais règles claires, transparentes et cohérentes pour tous les acteurs du territoire.
Le secteur privé et le secteur associatif jouent des rôles différents et complémentaires dans la vie communale. Les entreprises relèvent d’une logique économique et concurrentielle, tandis que les associations poursuivent majoritairement un objectif d’intérêt général et non lucratif. Il est donc légitime que certains cadres juridiques et fiscaux diffèrent.
En revanche, nous considérons indispensable :
Une transparence totale des aides et mises à disposition municipales (subventions, locaux, équipements), avec des critères objectifs et publiés.
Une vigilance particulière en cas d’activité économique exercée par une association, afin de garantir qu’il n’y ait pas de distorsion de concurrence.
Des règles d’occupation de l’espace public équitables et cohérentes, adaptées à la nature de l’activité mais appliquées avec clarté.
Notre engagement est d’assurer un cadre juste et lisible, qui protège à la fois la vitalité associative et la compétitivité des entreprises locales. La commune doit être garante de l’équilibre et non source d’inégalités.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Notre position est guidée par un principe de cohérence et de responsabilité budgétaire.
Avant toute décision concernant la fiscalité locale, nous réaliserons un audit complet et transparent des comptes de la municipalité sortante. Il nous paraît indispensable d’avoir une vision précise de la situation financière réelle de la commune — niveau d’endettement, marges de manœuvre, engagements pluriannuels, dépenses contraintes — afin de prendre des décisions éclairées.
Nous ne faisons pas de promesse dogmatique d’augmentation ou de baisse avant d’avoir analysé les données objectives
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Même réponse que pour la fiscalité locale
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
La CFE ne doit pas être abordée isolément, mais intégrée dans une stratégie globale d’attractivité économique du territoire.
Avant toute décision, nous réaliserons un audit précis des finances communales afin de connaître nos marges de manœuvre réelles. Sur cette base, notre objectif sera de positionner Lagord comme une commune attractive, stable et lisible fiscalement.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Le versement mobilité doit être abordé dans une vision globale d’équilibre entre développement économique et qualité des mobilités sur le territoire.
Tout d’abord, il convient de rappeler que cette contribution relève principalement de la compétence intercommunale. Néanmoins, en tant que commune membre de l’agglomération, nous veillerons à défendre les intérêts des entreprises locales dans les discussions.
A souligner que le taux très élevé (1,9%) actuellement en vigueur représente un niveau de charge conséquent pour les entreprises
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
La taxe liée aux déchets ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire au détriment des entreprises.
Notre priorité sera la maîtrise stricte des coûts du service, avant toute réflexion sur une évolution tarifaire. La gestion des déchets relevant de l’intercommunalité, nous porterons une position claire : pas d’augmentation sans justification objective et sans optimisation préalable du fonctionnement.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
La réduction des frais de fonctionnement ne doit pas se faire au détriment de la qualité du service public, mais par une gestion plus rigoureuse, plus transparente et plus efficace.
Notre méthode reposera sur plusieurs leviers :
1. Un audit complet des dépenses de fonctionnement
Dès le début du mandat, nous procéderons à une analyse détaillée des postes de dépenses (charges de personnel, achats, prestations externes, contrats en cours, subventions), afin d’identifier les marges d’optimisation.
2. La rationalisation des dépenses courantes
Renégociation des contrats fournisseurs, mutualisation avec l’intercommunalité lorsque cela est pertinent, meilleure planification des achats et lutte contre les dépenses redondantes.
3. Une gestion rigoureuse des effectifs
Sans remettre en cause la qualité du service rendu, nous privilégierons une gestion prévisionnelle des emplois (remplacements étudiés au cas par cas, optimisation des organisations internes, modernisation des procédures).
4. La modernisation et la simplification administrative
La dématérialisation, l’amélioration des processus internes et la clarification des circuits décisionnels permettent de gagner en efficacité et de réduire les coûts indirects.
5. L’évaluation régulière des politiques publiques
Chaque action municipale devra être évaluée selon son efficacité et son coût réel. Une dépense doit être justifiée par un résultat mesurable.
Notre objectif est clair : dégager des marges de manœuvre sans augmenter la pression fiscale, en instaurant une culture de performance et de responsabilité budgétaire au sein de la commune.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Le foncier à vocation économique est une ressource stratégique rare. Il doit être considéré comme un actif prioritaire pour l’avenir de la commune.
Notre position est claire : nous refusons le grignotage progressif des zones économiques au profit d’opérations résidentielles opportunistes qui affaibliraient durablement la capacité de la commune à accueillir et développer des entreprises (exemple flagrant du parc Atlantech détourné de sa vocation initiale qui était d’accueillir des entreprises bas carbone)
Nous défendrons :
1. La sanctuarisation des zones d’activités existantes
Le foncier économique doit être protégé dans les documents d’urbanisme. Il en va de notre capacité à maintenir l’emploi local et l’autonomie financière de la commune.
2. Une stratégie proactive d’attractivité
Nous voulons identifier les besoins des entreprises locales (extension, modernisation, relocalisation) et anticiper les disponibilités foncières plutôt que subir les demandes.
3. Une exigence de performance dans l’utilisation du foncier
Dans un contexte de rareté, le foncier économique doit être utilisé de manière optimisée : densification intelligente, qualité des aménagements, accessibilité renforcée, services mutualisés.
4. Une cohérence intercommunale assumée
Nous porterons une voix claire au sein de l’agglomération pour que Lagord conserve et développe son rôle économique dans l’équilibre territorial.
Le développement résidentiel ne doit pas se faire au détriment de l’activité économique. Une commune qui perd son foncier économique perd progressivement ses emplois, sa dynamique et sa capacité à maîtriser sa fiscalité.
Notre ambition est simple : faire du foncier économique un pilier de souveraineté locale et de prospérité durable.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Notre ambition est claire : faire de Lagord un territoire réactif, compétitif et attractif pour les entrepreneurs.
Pour cela, nous ne voulons pas simplement gérer le foncier économique, mais le piloter activement comme un levier stratégique de développement et d’emploi.
Nous agirons sur plusieurs axes forts :
1. Anticiper plutôt que subir
Mettre en place une veille permanente sur les besoins des entreprises locales et les opportunités foncières, afin d’éviter les situations de blocage ou les départs faute de solution adaptée.
2. Accélérer les parcours d’implantation
Créer un guichet identifié pour les porteurs de projets, simplifier les procédures et réduire les délais administratifs. La rapidité de décision est aujourd’hui un facteur déterminant d’attractivité.
3. Développer une offre modulable et évolutive
Favoriser des lots divisibles, des bâtiments relais ou des solutions temporaires permettant aux entreprises de s’installer rapidement et d’évoluer sans quitter la commune.
4. Moderniser les zones d’activités existantes
Amélioration des accès, stationnement, mobilités, fibre, qualité paysagère : une zone d’activités performante est un argument d’implantation.
5. Défendre activement les intérêts de Lagord au niveau intercommunal
Nous porterons une stratégie offensive au sein de l’agglomération pour garantir à Lagord sa place dans le développement économique du territoire.
Notre objectif est simple : que toute entreprise souhaitant créer, développer ou implanter son activité à Lagord trouve une réponse rapide, adaptée et compétitive.
Le foncier économique doit devenir un avantage stratégique, pas un frein.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Le bail emphytéotique et les mécanismes de démembrement foncier sont des outils intéressants lorsqu’ils sont utilisés de manière ciblée et stratégique.
Nous considérons que ces dispositifs peuvent constituer :
Un levier pour faciliter l’implantation d’entreprises, en réduisant le coût d’accès au foncier ;
Un moyen pour la collectivité de conserver la maîtrise du sol à long terme, tout en permettant l’investissement privé ;
Un outil pertinent pour accompagner des projets structurants ou innovants présentant un intérêt économique pour la commune.
Cependant, ces mécanismes doivent être employés avec discernement :
Ils ne doivent pas créer de distorsion de concurrence ;
Ils doivent être encadrés par des critères transparents et objectifs ;
Ils doivent s’inscrire dans une stratégie foncière globale cohérente.
Nous sommes donc plutôt favorables à l’utilisation du bail emphytéotique ou du démembrement foncier comme outils d’attractivité maîtrisés, notamment pour soutenir des projets créateurs d’emplois, favoriser l’innovation ou accompagner la relocalisation d’activités.
Enfin il est nécessaire de proposer aux chefs d’entreprises concernés une acquisition du foncier à moyen terme.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
Favoriser l’accès à la propriété des actifs est un enjeu majeur pour l’attractivité économique de la commune. Une entreprise s’implante et se développe plus facilement sur un territoire où ses salariés peuvent se loger durablement.
Nos trois mesures prioritaires seraient les suivantes :
1. Libérer et orienter le foncier vers le logement des actifs
Nous veillerons à adapter les documents d’urbanisme pour favoriser une offre de logements accessibles en accession, notamment pour les primo-accédants et les ménages actifs. Cela passe par une planification cohérente, évitant la spéculation et favorisant des opérations équilibrées.
2. Encourager des dispositifs d’accession maîtrisée
Nous soutiendrons les mécanismes permettant de dissocier le foncier du bâti (BRS – Bail Réel Solidaire, démembrement foncier), afin de réduire le coût d’acquisition et maintenir des prix accessibles dans la durée.
3. Favoriser une offre diversifiée et adaptée aux parcours résidentiels
Maisons individuelles raisonnées, logements intermédiaires, petits collectifs de qualité : il est essentiel de proposer une diversité de typologies permettant aux actifs de s’installer, d’évoluer et de rester sur la commune.
Notre objectif est clair : permettre aux salariés qui travaillent sur le territoire de pouvoir y vivre et y investir durablement.
Le logement des actifs n’est pas seulement une question sociale, c’est un enjeu stratégique de compétitivité et de stabilité économique pour la commune.
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
L’offre locative est un levier stratégique pour l’emploi local. Sans logement accessible, il n’y a ni recrutement durable, ni attractivité pour les entreprises.
Nous proposons les dispositifs suivants :
Encourager une offre adaptée aux besoins économiques
Les actifs saisonniers et les étudiants ont des besoins spécifiques : petites surfaces, logements meublés, solutions temporaires.
Nous favoriserons :
La promotion des logements intergénérationnels et des colocations étudiantes avec des partenaires spécialisés
La transformation maîtrisée de locaux vacants en logements ;
Les partenariats avec les employeurs pour des solutions mutualisées.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, nous souhaitons mener une politique active en faveur de la création de logements accessibles, qu’ils soient privés ou sociaux.
L’enjeu est d’assurer un équilibre permettant aux actifs, aux familles et aux jeunes ménages de se loger sur la commune, tout en préservant l’attractivité économique du territoire.
Notre approche reposera sur :
Une adaptation pragmatique des règles d’urbanisme pour favoriser une offre diversifiée ;
Une recherche d’équilibre entre accession privée, locatif libre et logement social ;
Un cadre stable et lisible pour encourager l’investissement et les partenariats.
Notre objectif est de contribuer à une offre de logements cohérente avec les besoins du territoire, sans déséquilibrer le développement urbain ni fragiliser l’attractivité de la commune.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Cette orientation se traduirait par une adaptation pragmatique des règles d’urbanisme lors des prochaines révisions du PLU ou du PLUi.
Concrètement, nous pourrions :
Permettre davantage de constructibilité dans certains secteurs adaptés ;
Favoriser une plus grande diversité de formes de logements (intermédiaire, petits collectifs) ;
Intégrer des objectifs de mixité dans les nouvelles opérations ;
Simplifier et stabiliser les règles pour réduire les délais et les coûts de production.
L’objectif serait d’utiliser l’urbanisme comme un levier facilitateur pour produire une offre de logements plus accessible, tout en préservant l’équilibre et la qualité du cadre de vie.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
L’accessibilité des zones d’activité est un enjeu majeur de compétitivité et d’attractivité.
Nous envisageons d’agir sur plusieurs leviers :
Améliorer la desserte routière et la signalétique, afin de fluidifier les accès et faciliter la visibilité des entreprises ;
Renforcer les mobilités alternatives (transports en commun, mobilités douces) pour faciliter l’accès des salariés ;
Optimiser le stationnement et l’organisation interne des zones ;
Travailler avec l’intercommunalité et les gestionnaires de voirie pour anticiper les besoins liés au développement des entreprises ;
Assurer une couverture numérique performante (fibre, réseaux), devenue essentielle à l’accessibilité économique.
Notre objectif est simple : garantir des zones d’activité facilement accessibles, fonctionnelles et adaptées aux exigences actuelles des entreprises et de leurs salariés.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Le stationnement est un enjeu concret pour l’attractivité commerciale, l’accès aux services et le bon fonctionnement des zones d’activité.
Nous agirons selon trois principes : organisation, optimisation et équilibre.
Réaliser un diagnostic précis des besoins (centre-bourg, zones commerciales, zones d’activité) afin d’identifier les tensions réelles.
Optimiser l’existant avant de créer de nouvelles places : meilleure signalétique, rotation facilitée en centre-ville, lutte contre le stationnement longue durée inadapté.
Adapter les règles de stationnement dans les projets futurs pour garantir un dimensionnement cohérent avec les usages.
Favoriser une complémentarité avec les mobilités alternatives, afin de réduire la pression lorsque cela est possible.
Notre objectif est d’apporter des solutions concrètes et équilibrées : faciliter l’accès aux commerces et aux entreprises, sans artificialiser excessivement ni désorganiser l’espace public.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
L’amélioration des transports en commun est un levier essentiel pour l’attractivité du territoire, l’accès à l’emploi et la fluidité des déplacements quotidiens.
Même si la compétence relève principalement de l’intercommunalité, nous porterons une position active et constructive.
Nos priorités seraient :
Améliorer la desserte des zones d’activité, notamment aux heures correspondant aux rythmes de travail des entreprises ;
Renforcer la fréquence et la lisibilité des lignes existantes, afin de rendre le transport collectif plus compétitif face à la voiture individuelle ;
Adapter l’offre aux besoins des salariés et des étudiants, en lien avec les entreprises et les établissements concernés ;
Développer l’intermodalité (parkings relais, mobilités douces, connexions vélo-bus) pour faciliter les parcours complets ;
Évaluer régulièrement l’efficacité des dispositifs afin d’ajuster l’offre aux usages réels.
Notre objectif est clair : faire du transport collectif une solution fiable et attractive pour soutenir le développement économique, faciliter le recrutement et améliorer la qualité de vie sur le territoire.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
La qualité de la voirie est un élément fondamental du bon fonctionnement économique et du cadre de vie. Elle impacte directement l’accessibilité des entreprises, la sécurité et l’image du territoire.
Nos actions s’articuleront autour de quatre priorités :
Établir un diagnostic précis et un plan pluriannuel d’investissement, afin de hiérarchiser les interventions selon l’état réel des chaussées et les flux de circulation.
Prioriser les axes structurants et les accès aux zones d’activité, pour garantir des conditions optimales aux entreprises, aux livraisons et aux déplacements domicile-travail.
Renforcer l’entretien préventif plutôt que curatif, afin de maîtriser les coûts sur le long terme.
Intégrer systématiquement la sécurité et la cohérence des aménagements (signalisation, éclairage, gestion des flux).
Notre objectif est d’inscrire la voirie dans une logique de gestion rigoureuse et anticipée, afin d’éviter les dégradations coûteuses et de soutenir l’attractivité économique de la commune.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
La qualité des conditions de livraison est essentielle au bon fonctionnement des commerces, des entreprises et des artisans. Une organisation inefficace pénalise directement l’activité économique.
Nous envisageons plusieurs actions concrètes :
Identifier et sécuriser des zones de livraison clairement matérialisées, notamment dans les secteurs commerçants et les zones d’activité.
Adapter les règles de stationnement pour faciliter les rotations, en évitant les conflits d’usage.
Mieux organiser les plages horaires lorsque cela est nécessaire, en concertation avec les professionnels concernés.
Améliorer la signalétique et la lisibilité des accès, pour limiter les arrêts inadaptés et les pertes de temps.
Anticiper les besoins logistiques dans les nouveaux projets urbains, en intégrant dès la conception des espaces dédiés aux livraisons.
Notre approche sera fondée sur la concertation avec les commerçants et les entreprises afin d’apporter des solutions concrètes, simples et efficaces.
L’objectif est clair : fluidifier les livraisons pour soutenir l’activité économique tout en maintenant un espace public organisé et sécurisé.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Nous ne sommes pas favorables à la gratuité généralisée des transports en commun.
Si l’objectif de faciliter l’accès aux mobilités est légitime, la gratuité totale n’est jamais réellement sans coût. Elle repose soit sur une augmentation de la fiscalité, soit sur un transfert de charges vers les entreprises ou les contribuables.
Nous considérons que la priorité doit être :
D’améliorer la qualité, la fréquence et la fiabilité du service ;
D’adapter l’offre aux besoins réels des usagers, notamment des salariés et des étudiants ;
De maintenir un modèle économiquement soutenable.
La gratuité généralisée peut fragiliser l’équilibre financier du réseau sans garantir une amélioration proportionnelle de l’offre. Nous préférons une approche ciblée et responsable : aides spécifiques pour les publics qui en ont le plus besoin, tout en préservant la qualité et la viabilité du service.
Notre position est donc claire : privilégier l’efficacité et la soutenabilité plutôt qu’une mesure symbolique aux effets financiers durables.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
La question des engorgements est un enjeu majeur pour Lagord. Nous sommes en effet particulièrement concernés, notamment au niveau de la route départementale – avenue du 8 mai – qui concentre des flux importants aux heures de pointe.
Notre approche sera pragmatique et structurée :
1. Travailler étroitement avec le Département
L’avenue du 8 mai étant une route départementale, toute amélioration suppose une coopération active avec le Conseil départemental. Nous demanderons une étude de flux actualisée afin d’identifier les aménagements prioritaires (carrefours, feux, giratoires, synchronisation).
2. Fluidifier les points de blocage identifiés
Optimisation des carrefours, amélioration de la gestion des feux tricolores, réorganisation éventuelle des accès secondaires : des solutions techniques existent pour améliorer la circulation sans lourds travaux systématiques.
3. Mieux répartir les flux
En travaillant sur la signalétique, les itinéraires alternatifs et l’aménagement des voiries secondaires pour éviter une concentration excessive sur un seul axe structurant.
4. Agir sur les mobilités complémentaires
Renforcer les transports en commun vers les zones d’emploi et encourager les mobilités alternatives peut contribuer à réduire la pression aux heures de pointe.
Notre objectif est clair : réduire les temps de trajet, sécuriser les déplacements et limiter l’impact économique et environnemental des congestions, en particulier sur l’avenue du 8 mai, qui constitue aujourd’hui un point sensible pour les habitants comme pour les entreprises.
LACOSTE
Aucun
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Notre projet prévoit la création d’un « Pôle Projets et Initiatives », l’idée étant de co-construire les grands projets communaux avec les habitants, les acteurs économiques et associatifs. Ce pôle sera le symbole d’un territoire qui valorise toutes les énergies et qui croit au pouvoir du collectif.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Certaines politiques publiques doivent être menées avec les entreprises. Les actions valent plus que les déclarations, et je pense avoir prouvé depuis 12 ans, sur la politique « Emploi » par exemple, qu’il était indispensable de travailler pour mais surtout avec les entreprises afin de construire nos outils et actions à partir du besoin de celles-ci.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Tout d’abord, des chefs d’entreprise sont présents sur notre liste et sont extrêmement sensibles à la prise en compte des acteurs économiques dans nos politiques publiques. D’autre part, je défends ardemment le fait qu’il ne faille pas opposer le monde économique et le service public. Notre « Pôle Projets et initiatives » sera un espace collaboratif qui favorisera la co-construction.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Les finalités me semblent différentes entre le secteur privé et le secteur associatif, pour autant, les règles doivent être claires et surtout équitables si des associations sont en concurrence directe avec des entreprises.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
La case « Maintenir » n’existe pas, pourtant c’est celle que j’aurai cochée, car notre liste propose un projet ambitieux sans augmentation de la fiscalité.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
La case « Maintenir » n’existe pas, pourtant c’est celle que j’aurai cochée, car notre liste propose un projet ambitieux sans augmentation de la fiscalité.
Le nombre de logements en augmentation apporte une hausse des bases, ce qui permet une recette dynamique pour la commune sans augmentation des taux.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
La case « Maintenir » n’existe pas, pourtant c’est celle que j’aurai cochée, car notre liste propose un projet ambitieux sans augmentation de la fiscalité.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Je comprends que l’augmentation récente du versement transport puisse peser sur les charges des entreprises mais le réseau de transports s’est nettement développé et des améliorations sont encore à venir.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
C’est un sujet complexe, nous sommes face à un enjeu environnemental majeur, et à la fois nos entreprises doivent rester compétitives. La taxe vise à encourager la réduction et un meilleur tri des déchets, dans une logique incitative et non punitive.
Il est évident que le dialogue avec les acteurs économiques nous permettra d’ajuster ces politiques en conciliant les différents enjeux.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
La question serait plutôt : Comment réduire les frais de fonctionnement de la collectivité tout en maintenant un service public de qualité ?
Il faut avant tout rechercher toutes les optimisations possibles et conserver une démarche responsable. La situation financière de la commune de Lagord est extrêmement saine, la gestion de l’équipe en place a permis un désendettement de la commune. En maintenant cette gestion responsable et en mobilisant quelques leviers, nous pourrions réduire les dépenses de fonctionnement. Des investissements ciblés permettant la maîtrise des dépenses énergétiques me parait être un levier important. De plus, une évaluation des politiques publiques peut permettre de prioriser les actions les plus pertinentes et surtout les plus utiles au territoire.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Le foncier économique est soumis aux mêmes pressions que le foncier en général. Il est donc essentiel d’assurer l’attractivité économique du territoire en proposant une offre adaptée tout en observant une sobriété foncière. Encourager la verticalité pour consommer moins de surface au sol, partager des zones de stationnement sont des exemples de gestion économe de l’espace qui paraissent indispensable aujourd’hui.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Il faut avant tout que l’offre corresponde aux besoins des entreprises, il faut donc travailler et surtout dialoguer avec les acteurs économiques ou leurs représentants afin d’anticiper les besoins. Concilier les contraintes de la collectivité et les besoins des entreprises afin de construire une stratégie responsable d’aménagement économique du territoire me parait être une bonne méthode.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Encore une fois, la pression foncière impose un certain fonctionnement, et je pense que le bail emphytéotique permet une bonne maîtrise du foncier pour la collectivité. Il peut faciliter la réalisation de certains projets économiques, c’est un outil intéressant et fortement mobilisé par les collectivités pour accompagner le développement économique.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
– Soutenir les outils permettant l’accession à la propriété
– Développer l’offre de logement accessible (BRS, logement social,…)
– Favoriser la construction de logements à proximité des bassins d’emplois
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Le service Habitat de la CDA de La Rochelle a mené un énorme travail pour favoriser l’offre locative pour les actifs et les étudiants, nous maintiendrons notre soutien à cette démarche.
Lagord participe activement à l’effort collectif avec sur son territoire une offre de logements étudiants, de logements sociaux, de logements abordables, de logements privés, …
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Notre liste soutient la création de logements à proximité des zones d’emploi, il est impératif que les communes en première couronne de la CDA puissent continuer à développer leur offre de logements.
Lagord souhaite se mettre en conformité avec la loi SRU et va continuer à oeuvrer en ce sens.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Nous avons voté pour un PLH ambitieux et responsable, nous avons révisé notre PLUI en conséquence et nous serons surement amenés à le réviser encore pour permettre des opérations. Nous avons la responsabilité de faciliter la production de logements tout en garantissant la qualité architecturale et environnementale des projets.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Il est impératif de continuer à :
– travailler avec la Région sur l’offre de TER,
– développer les pistes cyclables
– améliorer le réseau de transports en commun
– développer les parkings relais
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Nous sommes à l’écoute des habitants et des acteurs de notre commune, si nous recensons de vraies problématiques à ce sujet, nous nous en emparerons afin d’y répondre quartier par quartier.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
La commune de Lagord est plutôt bien desservie mais je pense qu’il est impératif d’observer les besoins et les flux pour améliorer l’offre, même si je considère aujourd’hui que le réseau s’est nettement développé.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Des projets sont en cours notamment pour l’entrée de ville afin de faciliter les déplacements liés à l’activité de la nouvelle caserne du SDIS et sécuriser les abords du lycée Vieljeux.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
La commune de Lagord me semble peu concernée.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
La gratuité des transports en commun aurait un coût pour la collectivité et devrait être financée soit aux dépends d’une autre politique publique, soit par l’augmentation de la fiscalité. D’autre part, si les transports étaient gratuits, le réseau ne pourrait pas être aussi développé qu’aujourd’hui. Une tarification sociale me semble beaucoup plus adaptée.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Plus de parkings relais et des navettes fréquentes.

