BATCABE
Sans étiquette – candidature citoyenne, indépendante et transpartisane
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
La collectivité ne doit pas tout faire.
Elle doit fixer un cap, sécuriser, arbitrer, optimiser et laisser les énergies agir.
Je suis chef d’entreprise depuis 22 ans. une entreprise patrimoniale d’une cinquantaine de salariés. J’ai créé mon entreprise seul, j’ai connu l’association puis la séparation, les difficultés de recrutement, de financement, de gestion sociale et de développement.
J’ai été pendant deux mandats conseiller prud’homal au tribunal des prud’hommes de La Rochelle et administrateur à la CPME.
C’est pourquoi je crois profondément qu’on ne peut pas décider seul, dans son coin, sans écouter ceux qui créent de l’emploi et de la valeur. Je fais confiance aux chefs d’entreprises.
J’associerai donc les entreprises locales et leurs représentants en amont des grandes décisions communales, dans une logique de concertation réelle, sincère et structurée.
Je suis un produit du territoire.
J’ai été formé à La Rochelle, au sein de Excelia, qui s’appelait à l’époque Sup de Co, une école créée par la Chambre de commerce.
Être diplômé d’une école consulaire n’est pas anodin.
C’est une culture particulière, fondée sur le lien direct entre la formation, l’entreprise et le développement économique du territoire.
Cela m’a donné très tôt une vision concrète de l’économie locale, du rôle des entreprises, des chambres consulaires et de la nécessité de faire travailler ensemble formation, emploi et attractivité.
Cet ancrage explique aussi mon engagement constant auprès des acteurs économiques, des corps intermédiaires et du monde associatif.
Je crois profondément aux écosystèmes locaux, à la coopération entre les acteurs, et à une économie enracinée dans son territoire plutôt qu’à des décisions hors-sol.Je suis chef d’entreprise mais mon parcours ne s’est jamais limité à la seule gestion de mon entreprise.
Je me suis toujours engagé dans les instances de dialogue, de formation et de représentation économique.
J’ai été conseiller prud’homal au tribunal des prud’hommes de La Rochelle pendant deux mandats, ce qui m’a permis de connaître de l’intérieur les réalités du dialogue social, des relations employeurs-salariés et des équilibres à préserver.
J’ai également siégé au sein des instances de formation professionnelle (ex-AGEFOS PME, aujourd’hui OPCO), convaincu que la formation est un levier central de compétitivité, d’emploi et d’adaptation des entreprises.
Je connais les contraintes des entreprises.
J’ai par ailleurs été président des Dirigeants Commerciaux de France (DCF) pour La Rochelle puis à l’échelle régionale. Cette responsabilité m’a amené à travailler avec de nombreux dirigeants, secteurs et territoires, toujours avec une approche pragmatique, orientée terrain et résultats.
La concertation éclaire la décision. Elle ne la remplace pas.
La décision finale devra toujours être tranchée, assumée et guidée par l’intérêt général.
Je connais les partenaires, je les ai rencontré, les ai écouté.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
En parallèle de mon activité d’entrepreneur, j’ai toujours été profondément impliqué dans le monde associatif, notamment en tant que membre du bureau du Lagord Tennis Squash, et plus largement dans des structures locales.
Je crois profondément au rôle des associations, à leur utilité sociale, éducative et citoyenne, dès lors qu’elles s’inscrivent dans une logique de complémentarité et de responsabilité.
C’est cette double culture — entrepreneuriale et associative — qui fonde ma méthode :
dialogue, concertation, responsabilité, éthique et respect de l’intérêt général.Les enjeux économiques, de mobilité, de logement ou de foncier dépassent très largement les frontières communales.
La Rochelle ne peut pas se penser seule.
Je souhaite associer les entreprises, leurs représentants, les élus des autres communes, l’agglomération et le Département à l’échelle du bassin d’attractivité.
C’est à cette échelle que se jouent l’emploi, le recrutement, la formation et l’attractivité économique.
Je pars d’un principe simple : la collectivité ne peut pas tout.
Elle n’a ni les moyens financiers, ni les compétences, ni parfois l’agilité pour répondre seule à l’ensemble des enjeux économiques, sociaux et territoriaux.
C’est pourquoi je crois profondément que tout ce qui peut être fait en collaboration avec le privé doit être fait en collaboration.
Le privé, ce sont à la fois les entreprises et les associations. Ce sont des acteurs responsables, engagés, qui prennent des risques, qui innovent et qui connaissent le terrain.
Cette collaboration ne peut pas être improvisée. Elle doit s’inscrire dans un cadre clair, fondé sur une vision partagée.
Cette vision, nous voulons la définir pour La Rochelle.
Une vision qui dépasse les frontières administratives de la commune, qui dépasse même le périmètre strict de la Communauté d’Agglomération, pour s’inscrire à l’échelle du pôle d’attractivité.
La Rochelle doit grandir avec son territoire, pas contre lui, ni repliée sur elle-même.
Je crois au développement.
Une ville qui renonce à grandir finit par s’appauvrir.
L’un des freins majeurs aujourd’hui au développement économique et au recrutement est connu :
le coût du logement, le coût du transport et la difficulté des mobilités.
C’est pourquoi je défends des solutions structurantes, comme le RER urbain, permettant de vivre plus loin et d’arriver plus vite.
Ces solutions permettent à des salariés de se loger plus facilement, de réduire leurs coûts, et d’accéder plus efficacement aux zones d’emploi, au centre-ville, aux quartiers et aux zones industrielles.
Fluidifier les mobilités, c’est aussi fluidifier l’emploi et le recrutement.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Par une méthode claire : écouter tous les acteurs, partager les constats, confronter les points de vue, puis décider.
La co-construction n’est pas une absence de décision. Elle permet de prendre des décisions plus justes, plus efficaces et plus responsables.
Depuis deux ans, nous avons rencontré de nombreux acteurs du monde économique : fédérations professionnelles, chambres consulaires, entrepreneurs porteurs de projets innovants, mais aussi des maires et des élus de collectivités.
Un constat revient systématiquement : il manque une vision. Beaucoup d’acteurs ne savent plus quoi faire ni comment se projeter, faute de cap clair.
Notre ambition est précisément de définir cette vision globale, pour libérer les énergies :
celles des entreprises,
celles des associations,
celles de tous les acteurs qui souhaitent contribuer positivement au développement du territoire.
Enfin, cette méthode reposera sur une éthique exigeante.
Je n’aurai aucun intérêt personnel, aucun conflit d’intérêts.
Chaque décision sera évaluée à l’aune de questions simples mais fondamentales :
Est-ce juste ? Est-ce utile ? Est-ce que cela nuit à quelqu’un ? Que se passerait-il si tout le monde faisait pareil ?
Cette exigence éthique va de pair avec une optimisation rigoureuse des ressources publiques.
L’argent public a une valeur. Il doit être utilisé de manière responsable, efficace et cohérente avec la vision du territoire.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Les règles doivent être équitables, lisibles et cohérentes.
Les associations ont un rôle essentiel, mais il ne doit pas y avoir de distorsion ou de concurrence déloyale avec les entreprises.
La clarté et l’équité des règles sont une condition de confiance durable.
Les associations ont un rôle essentiel sur le territoire.
Elles couvrent des spectres de services et de prestations qui doivent être complémentaires de l’action publique et de l’activité économique, et non concurrentes par principe.
Lorsqu’il existe une forme de concurrence avec le secteur privé, celle-ci doit être clairement justifiée par un apport de valeur différenciant, une mission spécifique ou un intérêt général identifié.
À défaut, les règles doivent être appliquées de manière équitable.
Je suis attaché à un principe simple :
à activité équivalente, règles équivalentes.
C’est une condition de justice économique, de clarté et de confiance.
Cette exigence vaut pour tous les acteurs, sans remise en cause du rôle social et citoyen des associations, mais dans le respect des entreprises qui créent de l’emploi, prennent des risques et financent l’action publique.
Il faut aussi de grands projets, ambiteux et bien géré : l’aréna en est un. ça dynamise l’activité économique.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
La fiscalité locale est aujourd’hui très proche du seuil maximal supportable pour les entreprises.
Je le dis en entrepreneur : au-delà d’un certain niveau, la fiscalité devient contre-productive.
On ne pourra pas l’augmenter, mais on ne pourra pas non plus la baisser de façon démagogique.
La priorité est la stabilité, la lisibilité et surtout l’optimisation de la dépense publique.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
La taxe foncière pèse directement sur l’attractivité du territoire et sur les acteurs économiques.
Maîtriser les dépenses est la seule façon responsable d’éviter toute augmentation.
Je souhaite créer un poste d’adjoint à l’optimisation, à la Ville comme à la Communauté d’Agglomération.
C’est un choix politique assumé, car je suis convaincu qu’il existe aujourd’hui des coûts en doublon, des dépenses inutiles et des subventions sans réel impact, qui affaiblissent la capacité d’action publique.
L’argent public doit être préservé.
Chaque euro doit avoir du sens.
L’objectif n’est pas de dépenser moins pour dépenser moins, ni d’entrer dans une logique comptable aveugle.
L’objectif est de dépenser mieux, de manière plus efficace, plus juste et plus utile.
Concrètement, cela signifie :
identifier et supprimer les doublons entre la Ville, la CDA et les structures satellites,
chasser les coûts inutiles ou devenus obsolètes,
évaluer les subventions à l’aune de leur utilité réelle et de leur impact collectif,
s’assurer que chaque dépense répond à un besoin clair, mesurable et partagé.
Cette démarche repose sur un principe simple :
tout doit avoir une utilité, du sens et de l’équité.
C’est une question de respect du contribuable, mais aussi une condition indispensable pour dégager des marges de manœuvre au service de grands projets structurants, utiles au plus grand nombre et cohérents avec la vision du territoire.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
La CFE impacte directement les entreprises locales.
Au-delà d’un certain seuil, la fiscalité devient contre-productive pour l’investissement, l’emploi et l’attractivité. Elle doit être stabilisée.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Toute évolution doit être strictement liée au service rendu.
Le versement transport n’a de sens que s’il permet des solutions de mobilité efficaces pour les salariés.
La priorité doit aller à des projets structurants comme le RER urbain.
Le développement d’un RER urbain est, pour moi, un projet structurant central.
Pas uniquement un projet de transport, mais un outil économique, social et territorial.
Le RER urbain est une réponse concrète à plusieurs enjeux majeurs :
l’emploi,
le logement,
le recrutement,
l’attractivité du territoire.
Il permet de vivre plus loin et d’arriver plus vite, ce qui est déterminant dans un territoire où le coût du logement et du transport est devenu un frein majeur.
Donner la possibilité à des salariés d’habiter hors de La Rochelle tout en accédant facilement aux zones d’emploi, au centre-ville, aux quartiers et aux zones industrielles, c’est élargir le vivier de recrutement.
C’est aussi une condition pour attirer des compétences extérieures et retenir nos jeunes.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Avant toute évolution tarifaire, il faut optimiser le service, les coûts et l’organisation.
L’argent public n’est ni gratuit ni sans valeur.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
En mettant fin aux dépenses de confort, aux demi-projets et aux décisions sans vision.
L’argent public doit être dépensé avec la même rigueur que l’argent privé : pour des projets utiles, structurants et durables.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Le foncier économique est un levier stratégique d’attractivité.
Il doit être pensé à l’échelle de l’agglomération et du bassin d’emploi, en lien avec les mobilités, le logement et l’emploi.
Le foncier économique doit être repensé en profondeur.
Aujourd’hui, beaucoup de zones d’activités sont à la fois peu lisibles, peu fonctionnelles et peu attractives. Elles sont souvent mal identifiées, mal organisées, et ne permettent ni la coopération ni l’évolution des entreprises.
Je crois à la création de vraies zones d’activités, pensées comme des écosystèmes économiques, avec des ponts entre les compétences, les métiers et les filières.
Ces zones doivent permettre aux entreprises de travailler ensemble, d’innover, de recruter plus facilement et de se projeter dans le temps.
Il faut aussi assumer une exigence de qualité urbaine et architecturale.
Aujourd’hui, c’est souvent moche et, en plus, ce n’est pas pratique.
Une zone économique doit ressembler à quelque chose : être fonctionnelle, accessible, bien desservie, mais aussi agréable et identifiable. L’attractivité passe aussi par le cadre.
Enfin, ces zones doivent être clairement identifiées et pensées pour évoluer.
Elles doivent avoir la capacité de grandir de manière sereine, d’accueillir de nouvelles entreprises, de s’adapter aux besoins futurs, et non pas se développer de façon désordonnée, « au milieu de rien », sans vision d’ensemble.
Le foncier économique est un outil stratégique.
S’il est bien pensé, il devient un levier d’attractivité, d’emploi et d’innovation pour tout le territoire.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Mieux utiliser le foncier existant, requalifier les friches, anticiper les besoins des entreprises et offrir de la lisibilité.
Une ville attractive ne subit pas les entreprises : elle va les chercher, les accueille et les accompagne.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Le bail emphytéotique et les dispositifs de type « foncier dissocié du bâti » peuvent être des outils utiles dans certains cas très précis, notamment pour attirer de grands groupes nationaux ou internationaux, disposant de capacités financières, juridiques et organisationnelles importantes.
Dans ce cadre, cela peut constituer un levier d’attractivité et un bon compromis pour sécuriser une implantation stratégique.
En revanche, ces dispositifs sont peu adaptés, voire contre-productifs, pour les TPE et PME, et en particulier pour les entreprises patrimoniales qui souhaitent acquérir un terrain pour créer ou développer une activité industrielle.
Pour ces entreprises, l’accès à la pleine propriété est souvent une condition essentielle :
pour sécuriser leur investissement,
pour obtenir des financements bancaires,
pour se projeter dans le temps,
et pour transmettre leur entreprise.
Imposer ou privilégier systématiquement des montages complexes revient, dans les faits, à freiner l’implantation de petites et moyennes industries locales.
Cela ne correspond pas aujourd’hui aux réalités économiques ni aux besoins des entreprises qui créent durablement de l’emploi sur le territoire.
Ma position est donc pragmatique :
le bon outil pour la bonne entreprise, sans dogmatisme.
L’attractivité économique passe par des solutions différenciées, adaptées aux profils des entreprises que l’on souhaite accueillir.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
L’accès à la pleine propriété ne dépend pas uniquement, ni même principalement, de la commune. Les leviers majeurs relèvent du financement, des taux d’intérêt et de la fiscalité nationale.
En revanche, la collectivité peut agir indirectement, en créant des conditions favorables. À ce titre, mes priorités sont les suivantes :
Agir sur les causes plutôt que promettre des solutions irréalistes, notamment en travaillant sur le foncier, les mobilités et l’attractivité globale du territoire.
Fluidifier les mobilités, avec un projet structurant de RER urbain, permettant aux actifs de vivre plus loin et d’accéder plus facilement à l’emploi, ce qui élargit de fait les possibilités d’accession à la propriété.
Stabiliser la fiscalité locale et maîtriser les coûts, afin de ne pas alourdir la charge globale pesant sur les ménages.
Je ne crois pas aux promesses hors de portée. Je crois à la responsabilité, à la cohérence et à l’action sur les leviers réellement disponibles.
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
L’offre locative pour les actifs et les étudiants ne peut pas être traitée uniquement par l’interdiction ou par des mesures punitives.
Une régulation des logements de tourisme est nécessaire, mais elle doit être équilibrée, intelligente et globale.
Interdire strictement dans certains quartiers sans vision d’ensemble revient souvent à déplacer le problème, en concentrant la pression locative sur d’autres secteurs, sans résoudre la pénurie.
Ce n’est ni efficace, ni juste.
Je souhaite donc une approche plus cohérente, appliquée à l’échelle de l’ensemble de la ville et de l’agglomération, qui permette :
de redonner de l’offre aux actifs, aux saisonniers et aux étudiants,
sans nuire inutilement aux investisseurs,
sans fragiliser l’attractivité du territoire.
Cette politique doit s’inscrire dans une stratégie globale, intégrant :
le développement de solutions de mobilité structurantes, comme le RER urbain, permettant de vivre plus loin et d’accéder plus facilement à l’emploi,
une meilleure utilisation du parc existant,
et une régulation lisible et équitable des locations de courte durée.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, avec une exigence forte de qualité, de cohérence urbaine et de mixité.
Créer du logement ne doit jamais se faire au détriment du cadre de vie, ni de l’identité de la ville.
La Rochelle doit rester une ville attractive parce qu’elle est belle, vivante et agréable à vivre.
Le logement ne peut pas être pensé uniquement en volumes ou en chiffres, mais comme un élément structurant de la vie urbaine.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
En favorisant la mixité fonctionnelle, la densification raisonnée et la proximité entre logements, emplois et transports.
Il faut assouplir le PLUi, parce qu’aujourd’hui il est souvent trop complexe, trop rigide et parfois contre-productif.
Un urbanisme excessivement normatif ne garantit ni la qualité, ni la beauté, ni la cohérence des projets.
Mais cet assouplissement doit être indissociable de la mise en place d’une charte architecturale et urbanistique.
Cette charte doit être :
simple,
lisible,
fondée sur quelques codes clairs,
adaptés à l’identité propre de chaque quartier.
Il ne s’agit pas de rajouter des contraintes, mais au contraire de simplifier les règles tout en harmonisant les formes, pour retrouver une cohérence d’ensemble et une qualité architecturale.
L’objectif est clair :
moins de règles inutiles, plus de sens, plus de beauté.
Cette approche permet :
de faciliter les projets,
de donner de la visibilité aux acteurs (habitants, promoteurs, investisseurs),
d’éviter les dérives architecturales,
et de construire une ville agréable à vivre, avec des quartiers qui ont une identité, de la vie et des commerces de proximité.
Assouplir pour construire mieux.
Simplifier pour rendre beau.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Déployer des solutions de mobilité efficaces reliant les zones d’habitat aux zones d’emploi, notamment via le RER urbain.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Remettre les parkings à disposition des actifs, avec des tarifs adaptés.
Des parkings vides ne servent ni l’économie ni la ville.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Une offre plus rapide, plus fiable et plus structurante.
La gratuité n’est pas un objectif : l’efficacité l’est.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Fluidifier les axes stratégiques et prioriser l’efficacité plutôt que l’empilement de mesures.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Adapter les règles aux réalités économiques, en concertation avec les professionnels.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
La gratuité n’est pas une solution en soi.
Ce qui compte d’abord, c’est la qualité du service.
En revanche, je suis favorable à une extension mesurée de la gratuité, par exemple en la généralisant à tous les samedis, au lieu d’un seul samedi par mois.
C’est une mesure lisible, utile pour l’accès au centre-ville et compatible avec l’équilibre financier du système.
Au-delà, la priorité doit rester l’amélioration de l’offre : fréquence, rapidité et efficacité.
Un transport gratuit mais lent, peu fréquent ou mal desservi ne répond pas aux besoins des usagers.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Développer des transports structurants, mieux organiser les flux, renforcer la multimodalité.
Fluidifier les déplacements, c’est fluidifier l’économie.
GUIRAUD
Générations La Rochelle
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Au regard de leur apport et de leur création de valeur pour le tissu local et favoriser le bien être de leur salariés au sein de la Cité, le monde de l’entreprise doit être consulté comme l’ensemble des acteurs locaux du territoire.
Nous organiserons des rencontres semestrielles avec les représentants communaux des chambres consulaires, de l’UMIH, du City Club et des associations d’entreprises pour présenter les grands projets et les grandes orientations, tout au long du mandat. Toutefois, certaines décisions liées à la Ville de La Rochelle ayant un impact sur un territoire plus vaste, nous pourrons alors, dans ce cas, utiliser le dispositif d’association prévu pour les grandes décisions communautaires en associant autant que faire se peut le MEDEF, la CPME, l’UIMM, l’UMIH, la fédération du bâtiment et les grands acteurs institutionnels que sont le Grand Port Maritime mais aussi le Centre Hospitalier de La Rochelle.
L’interlocuteur principal sera l’élu en charge du commerce, et directement le Maire sur les projets à grand impact.
Les municipalités ont un rôle à jouer pour créer un environnement favorable à l’investissement, à l’innovation, à l’emploi et à l’attractivité des territoires pour que le bien vivre ensemble se fasse dans une concorde universelle. D’un point de vue des sciences économiques, je crois personnellement aux thèses de migration de la valeur de Adrian Slywotzky, qui doit permettre une politique sociale efficace et ambitieuse, générant des ressources conséquentes, grâce à un système économique institutionnalisé et pérenne.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Comme pour les décisions communales, les entreprises doivent être associées au fur et à mesure et le cas échéant en amont des projets.
La CDA ayant la compétence en matière de développement économique, nous nommerons un nouveau vice-président en charge des affaires économiques, reconnu du monde économique, pour qu’il soit l’interlocuteur privilégié. Les relations doivent également prendre en compte les enjeux d’aménagement du territoire pour accompagner un développement économique pérenne et en phase avec les besoins et enjeux du territoire.
Il faut aujourd’hui réviser le mode de fonctionnement des commissions de développement économique pour qu’elles deviennent un lieu d’échanges et de débats et plus seulement un lieu de présentation de bilan. Les propositions doivent émaner de tous les acteurs.
Le MEDEF, la CPME, l’UIMM, l’UMIH, la Fédération du Bâtiment, les grands acteurs institutionnels et les clubs d’entreprises doivent être consultés et associés. Cela pourrait également se faire par filière pour prendre le pouls et répondre aux attentes.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
A travers des ordres du jour définis avec les représentants, les rencontres semestrielles seront l’occasion de partager, d’échanger et de valider ensemble les mesures impactant l’activité économique sur le territoire.
Les consultations préalables sur des sujets importants s’organiseront avec des groupes de travail mêlant élus et entreprises à l’année.
Cela permettra aussi d’établir des suivis sur des expérimentations locales co-construites sur des sujets tels que les mobilités, le logement, l’énergie, le foncier économique.
Enfin, les principaux acteurs économiques du territoire (le MEDEF, la CPME, l’UIMM, l’UMIH, la Fédération du Bâtiment, les grands acteurs institutionnels et les clubs entreprises) seront sollicités pour porter des réflexions sur des questions spécifiques, et seront invités à échanger sur des livres blancs de propositions concrètes, qu’ils auront préparé en amont.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Le tissu associatif rochelais est fort et riche de sa diversité, et nous pouvons nous en réjouir. Le soutien que lui apportent les pouvoirs publics doit se faire dans le cadre de l’intérêt général.
Les règles doivent être claires, transparentes et équitables. Ainsi, pour une activité similaire, les obligations doivent être les mêmes. C’est pourquoi les aides publiques doivent être encadrées et justifiées pour éviter toute distorsion de concurrence, en permettant le soutien à des secteurs spécifiques à vocation sociale comme l’économie sociale et solidaire, ainsi que les secteurs sportifs et culturels.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Les taux liés à la fiscalité locale sont déjà importants. Le fait de les maintenir au même seuil permettra à la fois de maintenir les dynamiques actuelles et de préserver les équilibres financiers nécessaires sans peser ni sur les ménages, ni sur les entreprises du territoire.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Il existe déjà aujourd’hui une forte tension sur l’immobilier et des hausses de taxes sont déjà effectués sur les taux dépendants de l’Etat. Il faut donc préserver le pouvoir d’achat des ménages et préserver la capacité d’investissement de nos entreprises, vecteur d’emplois.
Nous ne souhaitons pas augmenter la pression fiscale sur les entreprises, pour maintenir leur activité et les emplois. Le maintien de la qualité de services à destination de l’ensemble de la population nécessite le maintien des taux de taxe foncière.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Une stabilisation annoncée de la CFE dans un contexte d’attractivité permettra de renforcer l’attractivité économique, définir une visibilité claire pour les TPE et PME et encourager le maintien et l’implantation d’entreprises favorisant les investissements et l’emploi.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Le versement mobilités doit être maintenu sans augmentation pour favoriser le développement de l’offre de transports, aussi bien pour la desserte locale des lieux de travail, que pour le renforcement des transports vers le reste du territoire et de la France, voire de l’étranger.
Dans le cadre des commissions organisées au niveau de la ville et de l’agglomération, on doit pouvoir échanger autour de données mesurables de service (fréquence, fréquentation, amplitude horaire, desserte) pour améliorer ce qui peut l’être, et répondre aux attentes et évolutions de la population.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
L’objectif de cette taxe est d’atteindre collectivement un bon niveau de performance environnementale, de maîtriser les coûts et d’accompagner les entreprises vers la réduction du volume de déchets. Conscients que la transition écologique indispensable à notre monde ne peut pas se faire sans les entreprises, notre responsabilité collective est de réduire notre production générale de déchets à l’échelle de l’agglomération pour éviter une augmentation de la TGAP (taxe de l’état indexée sur le volume) qui inévitablement serait répercutée sur la TEOM (taxe locale), étant donné que, nous le rappelons, le budget annexe déchets doit être équilibré.
La TEOM va progressivement incorporer une composante incitative. Au-delà de l’obligation légale, cette mesure doit permettre à chacun, ménage comme entreprise, de payer le juste prix par rapport au volume de déchets produits. Il est important de rappeler que, en vertu du principe pollueur-payeur, l’ensemble des coûts de collecte et de gestion des déchets doit être couvert par la TEOM.
Le rôle des collectivités grâce à cette taxe est aussi d’accompagner les entreprises dans cette mutation pour réduire et mieux trier les déchets, tout en faisant un effort d’optimisation des services de la collectivité.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
Comme je l’ai fait en tant qu’adjoint aux finances et aux RH pendant une grande partie du mandat, je souhaite que chaque denier engagé réponde à un besoin réel et concret du territoire. Chaque investissement s’intègre dans un projet global du territoire.
Un audit des dépenses et du patrimoine municipal et communautaire sera fait en début de mandat. Cela nous permettra d’étudier les possibilités de mutualisation et de simplification des services communaux et communautaires, de numériser des procédures et de rationaliser notre patrimoine foncier et immobilier. Il sera donné une priorité aux investissements productifs plutôt qu’aux dépenses de fonctionnement.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
La Rochelle bénéficie d’une forte attractivité, le foncier est donc rare et stratégique. Face à cette tension, le foncier à vocation économique doit être utilisé intelligemment pour répondre à de réels besoins anticipés à long terme. Malgré la loi Zéro Artificialisation Nette (ZAN), quelques ressources existent et nous devons prioriser notre tissu économique local et son développement pérenne.
Ainsi, nous continuerons de privilégier des baux longue durée, plutôt que des ventes, pour gérer au mieux notre patrimoine avec une vision sur du long terme. Toutefois, une certaine souplesse quant à la vente de foncier sera possible pour s’adapter aux besoins des filières locales en développement. Nous n’hésiterons pas à travailler avec les collectivités voisines pour trouver les meilleures conditions pour nos entreprises.
Enfin, notre SEM patrimoniale Citin est un outil idéal pour porter du foncier à vocation économique. Elle se proposera d’acquérir la zone des 4 Chevaliers auprès du Département via une filiale adhoc, étant donné l’enjeu stratégique de cette zone (1500 emplois dont 85% issus de la filière industrielle).
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
L’Agglomération dispose de quelques fonciers à vocation économique. Notre tissu local doit accompagner à la fois ses fleurons historiques et encourager les jeunes pousses. A travers des appels à projets dédiés, nous favoriserons les synergies par secteur d’activités pour permettre le développement partagé et être un vrai support aux cotés de nos entreprises et de leur filière.
Les collectivités doivent être en veille et requalifier les friches, simplifier les délais d’instruction en densifiant les zones économiques existantes.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Ces deux outils peuvent être intéressants pour accompagner une période particulière dans la vie de l’entreprise, dans l’attente de sa propre maîtrise foncière ou immobilière.
Cela permet de réduire le cout d’accès au foncier, de faciliter l’installation de grandes entreprises comme ce fut le cas pour ZEISS (27 Av. Paul Langevin, Perigny) ou TRIBORD (4 rue de la capitainerie, La Rochelle) et de sécuriser les projets sur du long terme.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
L’accès au logement est un enjeu clé pour l’emploi local et nous connaissons les difficultés à se loger, notamment pour les nouveaux arrivants et les jeunes. Notre programme s’inscrit dans la continuité du Programme Local de l’Habitat qui prévoit 1600 logements par an, répartis selon les réalités et les besoins des communes :
* 500 logements à La Rochelle ;
* 800 logements dans les 10 communes devant renforcer leur offre de logements sociaux afin de respecter la loi SRU ;
* 300 logements dans les autres communes de l’Agglomération.
Voici nos actions,
● Une réglementation encadrée et limitée pour le tourisme de loisirs permet de remettre des biens sur le marché à destination des actifs du territoire, tout en permettant de maintenir l’attractivité touristique raisonnée et génératrice d’emplois pour le territoire. Dans le cadre d’activité para-hôtelière créatrice d’emploi non concurrentiel avec l’hôtellerie classique, nous favoriserons les baux 9/3 pour faciliter l’accès aux logements étudiants pour les habitations de petites surfaces.
● Le développement de programme de logements incluant du locatif social, ainsi que des logements en accession pour favoriser la mixité, et l’accès aux logements pour toutes et tous.
● Une densification maîtrisée doit permettre de développer du logement sans imperméabiliser, tout en limitant l’étalement urbain et ses conséquences, environnementales, sociales et sociétales notamment avec une mobilisation du foncier public (ZAC Prieuré-Lafond : 310 logements , ZAC des Salines : 550 logements)
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
A travers l’OPH, l’Agglomération poursuit la création de logements sociaux. Nous souhaitons maintenir le taux de logements sociaux à 30% en renforçant le diffus dans un esprit de mixité sociale. Nous accompagnerons également des projets privés pour les actifs et les étudiants, dans le respect de l’environnement existant.
Nous soutiendrons donc l’investissement locatif responsable, nous maintiendrons l’encadrement fort des meublés touristiques et nous encouragerons le développement des résidences pour saisonniers et étudiants en travaillant avec le CROUS pour les résidences universitaires et avec la Région pour les logements existants dans les lycées. Nous prévoyons également de créer des « tiny houses » pour compléter l’offre déjà présente.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, nous devons permettre aux gens qui travaillent sur notre territoire de vivre à proximité de leur lieu de travail. Nous devons maintenir des logements accessibles pour répondre aux besoins de l’ensemble de la population, dans différents secteurs de La Rochelle.
L’objectif est donc de maintenir l’offre, sans dégrader les équilibres urbains tout en maintenant une qualité de vie qui nous tient tous à cœur et permet notre attractivité et dont le vivre ensemble est un de mes axes forts.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Une révision du PLUi aura prochainement lieu. Nous devrons intégrer les éléments réglementaires comme le Zéro Artificialisation Nette. Il faudra définir, en concertation avec le tissu économique local, les zones à densifier et celles à conserver, ainsi que celles à végétaliser.
Il faudra définir ensemble (dont les entreprises) la mixité fonctionnelle idéale pour l’habitat et l’activité, les densifications à effectuer auprès des transports et services et les simplifications à opérer sur les règles de construction.
Ces nouvelles règles devront permettre d’atteindre des objectifs chiffrés de logement abordable, d’accompagner les projets d’entreprise de création de logements par des groupements d’entreprise destinés à leurs salariés tout en limitant l’artificialisation des sols.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Nous poursuivrons le développement d’une offre cyclable sécurisée vers toutes les zones économiques. Nous prévoyons de renforcer l’offre de bus vers les zones industrielles et à travers des plages horaires plus larges adaptées aux salariés.
Un effort sera également porté sur la signalétique pour mieux repérer les entreprises, sur le développement du covoiturage et sur l’organisation d’une meilleure desserte de bus vers les zones de Aytré, Périgny ainsi que Chef de baie.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Le cœur de ville doit rester dédié aux mobilités douces et actives. Nous prévoyons l’extension de parking de proximité, notamment sur le parking de Verdun pour améliorer la desserte de celles et ceux qui ne peuvent faire du vélo ou éloignés des transports en commun. Je prévois ainsi de doubler le parking place de Verdun (par la création de 550 places en souterrain) pour permettre à chacun de se garer en hyper proximité de notre centre historique dont la préservation est un axe culturel indispensable notre Cité.
Nous entamerons également un travail avec les entreprises des zones d’activité pour créer avec leur aide de nouveaux parkings de proximité lorsque cela est nécessaire.
Bien sûr, nous conserverons une politique de stationnement différenciée entre le centre-ville de La Rochelle et les autres quartiers qui ne sont pas soumis aux mêmes tensions et besoins.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Nous souhaitons développer l’offre ferroviaire de proximité, notamment vers St Maurice/Port Neuf.
La navette de centre-ville, électrique et gratuite, sera étendue.
Les horaires de bus seront également étendus pour répondre aux besoins des travailleurs en horaire décalé.
Enfin nous prévoyons d’élargir la gratuité des bus à l’ensemble des week-ends.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
La pluie et la salinité endommagent gravement les routes. Nous souhaitons mener des expérimentations pour des procédés innovants de revêtement, aussi bien moins énergivores que plus adaptées aux besoins des routes rochelaises.
Après analyse, nous sécuriserons les zones accidentogènes par des réaménagements. Il sera aussi nécessaire d’entamer un travail d’amélioration d’accès et de sortie de la zone de Périgny et de créer une nouvelle sortie dédiée à Lagord pour éviter les difficultés de circulation aux heures d’embauche et de débauche.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Si l’accès nécessaire doit être maintenu jusqu’en milieu de matinée, un travail déjà engagé sera poursuivi pour accompagner la logistique à vélo dans le cœur de ville.
Il faut créer de nouvelles zones de logistique adaptées. Il faut élargir les horaires de livraison et développer des solutions de logistique urbaine mutualisée lorsque cela est possible.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
La gratuité totale pose la question de la qualité et du financement des services. Le modèle financier actuel sur lequel est basé Yelo et les investissements faits et programmés ne pourraient pas tolérer un passage à la gratuité dans les 10 prochaines années sans remettre en cause la qualité du service et le nombre de dessertes. Je n’y suis pas favorable car le coût du transport serait pris en charge par le biais de l’impôt et se ferait, en plus, au détriment d’autres politiques publiques. Et comme expliqué précédemment je ne souhaite pas augmenter la fiscalité locale (dont celle des entreprises).
Il est cependant nécessaire de renforcer la progressivité des tarifs selon les ressources avec une tarification ciblée et solidaire tout en maintenant un service performant et financé durablement.
La gratuité a déjà été mise en place pour les moins de 10 ans par notre équipe. Ainsi nous préparons les nouvelles générations à avoir le réflexe d’utiliser les transports en commun et décarbonés.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Il n’existe pas de méthode unique et magique. La création de voies supplémentaires n’a pas supprimé les bouchons dans les grandes villes. Il faut accompagner un panel de solutions et surtout permettre de rapprocher le lieu de vie et le lieu de travail.
Le renforcement de l’offre en transports en commun (bus et train), l’accompagnement du vélo par des infrastructures sécurisées, la prise en compte des évolutions comme le télétravail dans la création de logements participent à répondre aux enjeux de mobilités du quotidien. Il nous faut également renforcer les centralités de quartier, en termes de commerces pour redynamiser nos quartiers et fournir des services et des commerces de proximité sans avoir besoin de sa voiture.
Enfin, les expérimentations de synchronisation intelligente des feux doivent être menées sur les lieux identifiés comme problématiques. Ces dispositifs ont montré leur efficacité en trouvant parfois de bonnes solutions fluidifiant le trafic.
Suite notamment à la fermeture de la route de la Mer par la Ville d’Aytré, nous avons installé un système de régulation dynamique du trafic au niveau du rond-point Odette Gorin. Ce dispositif innovant a permis de faire gagner jusqu’à 9mn de temps de parcours aux heures de pointe du soir. Fort de ce succès, je généraliserai progressivement ce système afin que les usagers empruntant les axes qui forment la ceinture de contournement de La Rochelle puissent également bénéficier d’un gain de temps similaire au quotidien.
Falorni
Divers gauche
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Les décisions communales ont un impact direct sur la vie quotidienne des entreprises, notamment en matière d’urbanisme de proximité, d’occupation de l’espace public, de commerce de centre-ville et de réglementation locale.
Il me paraît essentiel d’entretenir un dialogue régulier avec les acteurs économiques afin d’anticiper les effets concrets des décisions municipales sur leur activité.
L’objectif est de maintenir un cadre lisible et équilibré, favorable à l’attractivité commerciale et à la vitalité économique locale.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Les décisions communautaires structurent durablement l’organisation économique du territoire : zones d’activités, construction d’infrastructures et stratégie de développement à l’échelle de l’agglomération.
A cette échelle, il est essentiel d’instaurer une concertation solide avec les représentants du tissu économique, afin de garantir la cohérence et la compétitivité du territoire.
Je suis favorable à des instances de dialogue régulier permettant de partager les orientations communautaires, d’anticiper les contraintes et d’adapter les projets lorsque cela est nécessaire. L’enjeu est d’inscrire l’action communautaire dans une vision économique claire, stable et prévisible pour les entreprises.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
La coconstruction définit un cadre. C’est une autre manière de faire de la politique, entre démocratie représentative et démocratie participative. Il faut cependant un cadre juridique et institutionnel précis qui sera élaboré de façon pragmatique.
Je considère que les entreprises sont des partenaires essentiels du territoire et qu’il est important de les associer en amont des décisions structurantes. Concrètement, je privilégierai des temps d’échanges avec les représentants des entreprises et des acteurs économiques locaux, sous forme de réunions thématiques ou de groupes de travail, afin de partager les orientations et d’anticiper les impacts des décisions et ajuster les projets lorsque c’est pertinent.
« La Ruche du Gabut » qui est l’un de nos projets entre parfaitement dans cette idée. Elle y intègrera un Office du Commerce pour soutenir le commerce de proximité et les acteurs économiques locaux. Un lieu unique, fédérateur, dédié à l’économie et notamment l’économie sociale et solidaire.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Les associations et les entreprises ont des missions et des statuts différents, mais elles interviennent toutes sur le territoire et contribuent au dynamisme local. Il me paraît important d’assurer une cohérence dans l’application des règles, tout en tenant compte des spécificités propres à chaque secteur. L’enjeu est de garantir un traitement juste et transparent, qui permette aux associations comme aux entreprises de se développer dans un cadre clair et équilibré.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Mon engagement est celui de la responsabilité et de l’équilibre. Nous moderniserons notre organisation, renforcerons la mutualisation de nos moyens avec la CdA et développerons des pratiques plus performantes, notamment en matière d’achats et de gestion du patrimoine public. Mon objectif est clair: maîtriser nos dépenses, améliorer l’efficacité de l’action publique et garantir que chaque euro d’impôt soit utilisé au mieux, au service des habitants.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Je refuse la facilité d’une hausse d’impôts qui pénaliserait directement les familles et fragiliserait leur pouvoir d’achat. Mais je refuse tout autant une baisse démagogique qui conduirait à affaiblir nos écoles, notre sécurité et nos services publics de proximité. La stabilité est un choix de sérieux et de protection des équilibres budgétaires.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Le taux de CFE de la CdA est stable depuis plusieurs années. Je m’engage à préserver cette stabilité, essentielle pour la visibilité et la confiance des entreprises.
Je refuse d’utiliser l’impôt comme variable d’ajustement face aux incertitudes des dotations de l’État. Notre priorité doit être la maîtrise des dépenses et l’optimisation de notre organisation.
C’est en soutenant le dynamisme économique et l’attractivité du territoire que nous consoliderons durablement nos ressources, sans accroître la pression fiscale.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Nos entreprises subissent aujourd’hui une pression fiscale croissante. D’un côté, la CdA a programmé une hausse progressive pour atteindre 2,00 % en 2027, de l’autre, la Région a instauré une taxe supplémentaire de 0,15 % depuis le 1er janvier.
Je veillerai donc à assurer une stabilité fiscale également dans ce domaine.
La modernisation du réseau Yélo devra être financée par des économies de gestion et une meilleure organisation, non par une charge supplémentaire pour les employeurs.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Sur les ordures ménagères, ma ligne est la même, la stabilité. Je ne veux pas que les efforts de tri des Rochelais soient sanctionnés par une hausse des taxes. Nous allons moderniser la collecte pour la rendre plus efficace et moins coûteuse.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
Je souhaite engager une démarche de maîtrise des frais de fonctionnement de la Ville de La Rochelle et de la CdA, afin de préserver nos capacités d’investissement et garantir un service public efficace et durable.
Cela passera par la mise en place d’une politique d’achats groupés pour optimiser nos dépenses. Enfin, nous établirons une véritable stratégie de sobriété énergétique à travers la rédaction d’un schéma directeur immobilier. Celui-ci nous permettra d’optimiser l’usage de nos bâtiments, de planifier leur rénovation énergétique et de tendre progressivement vers l’autoconsommation.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Pour garantir une offre foncière réellement adaptée aux besoins de nos entreprises, plusieurs orientations me semblent particulièrement structurantes :
1. Mettre en place une veille foncière proactive afin d’identifier les terrains ou bâtiments économiques sous-utilisés, les friches ou les opportunités stratégiques, puis engager des démarches d’acquisition ou de réservation pour des projets économiques.
2. Diversifier l’offre au sein des zones d’activités
Cela passe par des formats variés : grands terrains pour industrie/logistique, lots plus petits pour starts‑ups / ateliers, espaces partagés, pépinières. Les outils de planification urbaine (PLUi / SCoT) peuvent intégrer des zones mieux calibrées aux besoins réels des filières présentes.
3. Encourager une mise en réseau entre acteurs publics/privés
Adapter l’offre foncière, c’est aussi faire le lien entre la demande (entrepreneurs, investisseurs) et les terrains disponibles, en s’appuyant sur des services d’accompagnement, de mise en relation et de facilitation de projet.
4. Travailler sur des dispositifs fonciers innovants
Cibler des mécanismes de portage foncier ou de préemption pour anticiper les besoins économiques, sans que les prix fonciers ne flambent au point de freiner l’implantation d’entreprises.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Le bail emphytéotique (et plus largement le démembrement foncier) ne sont pas de simples outils techniques : ce sont, à mes yeux, de véritables leviers stratégiques pour un territoire comme La Rochelle. Dans un contexte de rareté foncière et de forte pression, nous ne pouvons plus raisonner uniquement en cession définitive du foncier.
Ce type de dispositif permet aux entreprises de s’implanter avec un coût d’entrée maîtrisé et une visibilité suffisante pour investir et se développer. En parallèle, la collectivité conserve la maîtrise de son patrimoine, ce qui est essentiel si l’on veut préserver nos espaces productifs sur le long terme.
Je crois que cette logique rejoint une vision responsable du développement économique : faciliter l’activité sans brader le foncier. Bien entendu, cela suppose des conventions solides avec des durées adaptées et des objectifs clairement définis.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
Il faut pouvoir produire des logements à prix abordables, remettre plus de logements sur le marché et diversifier les formes d’habitat.
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
En premier lieu, Il faut construire des logements avec des loyers accessibles aux ménages à revenus médians.
Il faut impérativement réviser la réglementation des meublés de tourisme en passant à une logique plus incitative et donc moins punitive. Nous proposerons une prime de reconversion des logements aux propriétaires qui accepteraient de remettre sur le marché des locations à l’année.
ll faut également simplifier l’accès aux aides. Nous ouvrirons un guichet unique de l’habitat et du logement et nous créerons un dispositif de tiers financement pour faciliter les travaux de rénovation, d’amélioration thermique et d’accessibilité du logement.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Il faut reprendre la main sur la maîtrise foncière des terrains publics et développer le bail réel solidaire dans les zones tendues. Le bail réel solidaire est un dispositif d’accession à la propriété pour les ménages, qui a déjà fait ses preuves dans d’autres communes proches de chez nous.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Une simplification est nécessaire. Il faut adapter ce document essentiel aux réalités de terrain. Il faut être pragmatique et non dogmatique. Les constructeurs subissent des normes déjà assez contraignantes. Il faut débloquer les projets viables et mieux concerter pour mieux construire.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
L’accessibilité des zones d’activités est un enjeu majeur pour l’emploi et la compétitivité de La Rochelle et de son agglomération. Notre priorité sera de fluidifier les accès pour les salariés, les clients et les entreprises.
Nous améliorerons la fluidité des accès routiers aux zones industrielles et commerciales en travaillant sur les points de congestion identifiés, la synchronisation des feux, la signalétique et les plans de circulation. Nous pourrons également adapter les transports en commun et améliorer les liaisons cyclables vers les zones d’activités.
Pour le centre-ville, je défends un équilibre clair : accessibilité maintenue, stationnement lisible avec une première demi-heure gratuite et une politique de livraison efficace pour soutenir le commerce.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Fluidifier la circulation : Mise en place de la gratuité du transport public tous les samedis, révision du maillage des lignes et mettre en place un bus à haut niveau de service avec des voies dédiées de La Pallice aux Minimes.
Mettre en place des séparations claires entres piétons et cyclistes pour ne plus opposer les usagers de la voirie.
Développer les feux intelligents qui s’adaptent aux conditions de circulation.
Se stationner plus facilement :
Création de deux parkings silo en entrée de ville.
Instaurer la première demi-heure gratuite pour le stationnement horodaté.
Enfin, pour sécuriser les usagers de la voirie, il sera nécessaire de créer un nouveau plan de développement des pistes cyclables avec une meilleure sécurisation des pistes existantes.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Les réponses sont dans la question précédente.
Auxquelles on peut rajouter la création d’une brigade des mobilités qui contribuera à lutter contre les incivilités dans les transports.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
La voirie a été négligée dans notre ville depuis de nombreuses années. Nous engagerons des travaux de réhabilitation de la voirie accidentogène dans tous les quartiers.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
L’efficacité des livraisons est essentielle pour nos commerces et entreprises. Je veux faciliter l’accès aux zones de livraison avec des emplacements adaptés et plus nombreux lorsque c’est nécessaire et renforcer les contrôles pour éviter leur occupation abusive. Nous développerons aussi une logistique urbaine intelligente, en concertation avec les transporteurs et les commerçants, pour mutualiser les flux et optimiser le dernier kilomètre.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Nous mettrons en place la gratuité des transports en commun tous les samedis pour inciter les habitants à prendre le bus. Cela contribuera à animer le centre ville et les quartiers de La Rochelle, à faire vivre ou revivre les commerces.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Pour lutter contre les engorgements des accès urbains, nous allons optimiser la circulation avec une meilleure signalisation (notamment pour les parkings relais), la synchronisation des feux et des plans de déplacement ciblés. Désengorger les accès, c’est aussi désengorger la rocade : je soutiendrai, avec le Département, la création d’un second réseau concentrique pour délester la rocade et, avec l’Etat, la réalisation du projet d’échangeur au Fief Rose.
SIMONE
Union de la gauche (PS, PCF, Les écologistes et le Collectif Assemblée Citoyenne)
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Aujourd’hui, il n’existe aucune instance pérenne d’échanges avec les acteurs économiques.
Nous souhaitons y remédier en associant systématiquement les entreprises, en particulier les commerces et les TPE/PME, aux décisions d’aménagement urbain qui influencent directement leur activité (stationnement, livraisons, circulation…).
Notre méthode :
-présenter les projets d’aménagement en amont ;
-co-construire avec les acteurs économiques les politiques publiques affectant leurs activités ;
-prendre en compte les spécificités des TPE/PME, souvent très différentes de celles des grandes entreprises ;
-intégrer les secteurs d’avenir, notamment la transition écologique, le numérique responsable, la santé, l’économie circulaire et l’économie sociale et solidaire.
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
Nous associerons les entreprises à la politique économique de la CDA, à la politique des déchets, et à la redéfinition de la stratégie économique afin qu’elle réponde aux enjeux d’habitat, de réindustrialisation, de santé et de transition écologique.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
Des ateliers de co-construction seront organisés pour les projets structurants, en garantissant un équilibre entre intérêts économiques, impératifs climatiques, enjeux sociaux et exigences environnementales.
Nous organiserons également des temps spécifiques dédiés aux commerçant·e·s pour reprendre le chemin du dialogue et de la concertation, notamment sur la rénovation de la Halle du Marché Central ou sur les questions de stationnement notamment pour les commerces de centre-ville.
La co-construction devra servir l’intérêt général, non des intérêts sectoriels.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Nous assurerons une équité de traitement sans nier la spécificité des missions d’intérêt général portées par le monde associatif. Les règles seront transparentes pour tou·te·s, dans le cadre législatif.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous n’avons pas l’intention d’augmenter la fiscalité locale. Globalement, la liste La Rochelle Unie conduite par Maryline Simoné souhaite une stabilité fiscale sur le mandat. Nous voulons concentrer les efforts sur une meilleure utilisation des moyens existants, sur l’évaluation des politiques publiques et sur l’accompagnement des entreprises, notamment dans la transition écologique.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous ne prévoyons pas d’augmentation de la taxe foncière. La maîtrise du foncier et l’encadrement des usages (résidences secondaires, locations meublées touristiques, mobilisation des logements vacants) constituent déjà des leviers puissants pour agir sans recourir à une hausse de fiscalité. L’objectif est de préserver le pouvoir d’achat des habitant·e·s tout en utilisant les outils réglementaires et fonciers pour répondre aux enjeux de logement et d’équilibre territorial.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Pour quelle(s) raison(s) ?
Nous n’avons pas l’intention d’augmenter la CFE. Notre objectif est d’accompagner davantage les entreprises locales, en particulier les TPE et PME, qui sont déjà confrontées à des coûts importants liés au foncier ou à la pression sur les locaux commerciaux. Nous privilégions une action fondée sur la maîtrise publique du foncier, la transition écologique, la relocalisation productive et l’accompagnement des filières plutôt que sur une hausse de fiscalité.
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
La décision d’augmenter progressivement le versement mobilité jusqu’à 2 % a déjà été votée au conseil communautaire par la majorité sortante. Nous veillerons à ce que cette évolution s’applique dans le respect du cadre fixé. Nous veillerons en priorité à l’efficacité de l’offre de mobilité à destination des salarié·e·s des entreprises.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Évolution progressive vers une tarification incitative, afin de réduire les coûts et d’encourager le tri. Priorité à :
-la réduction des déchets des zones d’activités,
-la valorisation des filières de réemploi,
-la mutualisation des flux,
-la lutte contre les dépôts sauvages.
Notre projet ne prévoit pas de modification de la taxe des déchets. Les enjeux liés à la gestion des déchets seront traités à travers une politique plus globale au niveau communautaire, notamment en associant les entreprises à la définition de la stratégie de réduction et de traitement des déchets.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
La situation budgétaire de la Ville et de l’Agglomération est aujourd’hui saine. Comme toutes les collectivités, et contrairement à l’Etat, la Ville et l’Agglomération doivent obligatoirement voter chaque année un budget à l’équilibre. Les recettes sont supérieures aux dépenses de fonctionnement. Ce delta positif permet à la Ville et à l’Agglomération de disposer d’une capacité d’auto-financement. En outre, le faible niveau d’endettement et la récente baisse des taux d’intérêt permet à la collectivité d’envisager un niveau d’emprunt raisonnable pour financer un certain nombre d’investissements et de projets structurants.
S’agissant des dépenses de fonctionnement, nous veillerons à limiter de façon rigoureuse leur inflation au cours des prochaines années.
Nous souhaitons, par ailleurs, engager une véritable évaluation des politiques publiques menées à l’échelle de la Ville et de l’Agglomération, afin d’améliorer l’efficacité des politiques menées et de réorienter, le cas échéant, certaines ressources humaines ou financières vers de nouvelles priorités politiques au cours de la prochaine mandature. Nous engagerons un bilan de la mutualisation des services Ville /Agglomération.
Cette démarche, que nous avons explicitement intégrée dans notre méthode de travail avec les acteurs économiques, permettra d’éviter l’inertie des politiques publiques et d’adapter les choix budgétaires aux enjeux réels du territoire.
La maîtrise publique du foncier constitue également un levier important : en conservant la propriété des terrains stratégiques et par une stratégie d’acquisition de nouvelles parcelles à l’échelle de l’agglomération, la collectivité est en mesure de gérer de façon vertueuse son parc immobilier, de sécuriser ses investissements et peut mieux planifier ses équipements.
En plus du levier foncier, la collectivité dispose d’un autre outil majeur, celui de la commande publique. Dans le respect du droit français et européen, nous conditionnerons l’accès à la commande publique à des critères d’éco-socio-conditionnalité (empreinte carbone, réemploi, cycle de vie des produits, ancrage territorial) pour soutenir une économie locale durable et réduire notre impact environnemental.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
Nous défendons une vision où le foncier économique constitue un véritable levier de développement économique, de création d’emplois et de relocation d’activité. L’agglomération dans le cadre d’une stratégie foncière ambitieuse veillera aux équilibres d’importance : transition écologique, logement et implantation économique.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Pour garantir une offre foncière adaptée, nous souhaitons conserver une maîtrise publique de certains terrains stratégiques, éviter les ventes opportunistes et orienter les implantations vers des secteurs compatibles avec les objectifs écologiques du territoire. La création de lieux d’activité pour les entreprises de la transition écologique, du numérique responsable, du réemploi, de la rénovation du bâtiment ou de l’économie sociale et solidaire fait également partie des leviers que nous utiliserons.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Le bail emphytéotique et le démembrement foncier sont de bons outils pour le foncier économique. Ils permettent à l’agglomération de rester propriétaire du terrain, d’éviter toute spéculation et d’assurer aux entreprises une stabilité à long terme.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
-Créer un Prêt à Taux Zéro (PTZ) communautaire, notamment pour les logements anciens et pour les primo-accédants en complément du PTZ national ;
-Développer le bail réel solidaire permettant de dissocier le foncier et le bâti ;
-Accélérer la rénovation énergétique des logements sociaux et renforcer le dispositif financier de l’agglomération pour la rénovation énergétique des logements, en complément de MaPrimeRénov’, en ciblant prioritairement les copropriétés.
Ces mesures auront un impact bénéfique et concret sur l’activité économique du territoire, notamment dans les secteurs de la construction, de l’hôtellerie, du BTP, de la rénovation et de la performance énergétique.
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Nous ferons de la question du logement la grande cause de ce mandat. Se loger à La Rochelle est devenu, pour beaucoup, un parcours du combattant. Les loyers explosent. L’offre locative se réduit. Les listes d’attente pour le logement social atteignent des niveaux records, alors que 70% des Rochelaises et des Rochelais sont éligibles.
Pour permettre à toutes et tous de se loger, nous accompagnerons la construction de nouveaux logements, notamment des logements sociaux, en veillant à maintenir une mixité à l’échelle des programmes immobiliers, des quartiers et des communes de l’agglomération.
Nous souhaitons mettre en place l’encadrement des loyers comme ce qui est pratiqué dans certaines communes d’Île-de-France, du Pays Basque ou à Bordeaux. Nous souhaitons également amplifier la régulation des meublées de tourisme et pousser les propriétaires à remettre leur bien sur le marché locatif, notamment en limitant la location de sa résidence principale à 90 nuitées par an (au lieu de 120 actuellement).
Ces mesures permettront de remettre des logements sur le marché locatif en particulier pour les étudiant·e·s, les jeunes actifs·ves et les salarié·e·s, mais aussi de mieux protéger les professionnels du tourisme face à la concurrence déloyale des plateformes.
Nous créerons également une nouvelle résidence pour jeunes travailleur·euse·s et une maison des saisonnier·e·s.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Oui, nous mènerons une politique volontariste. Elle repose sur des nouvelles constructions incluant une part de logements sociaux, la mobilisation du foncier public, la régulation stricte des résidences secondaires et la priorité donnée aux locations à l’année.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Cette politique se traduira dans les documents d’urbanisme par une augmentation obligatoire de la part des logements sociaux dans les nouvelles résidences, par une limitation stricte des résidences secondaires dans les programmes neufs et par la prise en compte rigoureuse des objectifs de sobriété foncière.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Renforcement des transports en commun, développement des mobilités durables, fluidification des circulations et réflexion à l’échelle de la CDA sur un plan de mobilité global.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Nous voulons mieux organiser le stationnement, en particulier pour les professionnels, les artisans et les livreurs, ainsi que pour les personnes en situation de handicap, afin de réduire les difficultés rencontrées au quotidien et d’adapter les règles (et les rendre plus simples et plus lisibles) aux besoins réels de l’activité économique.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Nous améliorerons les transports en commun en travaillant sur l’accessibilité pour toutes et tous, sur leur fiabilité et sur leur adaptation aux besoins des habitant·e·s et des salarié·e·s. Nous participerons activement à la mise en place d’un tram-train desservant les quartiers de La Pallice, Laleu, Mireuil, Saint Maurice, Porte Dauphine et la Gare SNCF. Nous poursuivrons le déploiement ambitieux du réseau Illico vers Lagord, les Minimes et Villeneuve-les-Salines, tout en renforçant les liaisons interquartiers. Nous garantirons des fréquences plus élevées vers les zones d’activités (notamment Périgny) et les parkings-relais, notamment aux heures de pointe.
Nous soutiendrons, en lien avec la Région, le développement d’une ligne TER vers Marans (via Rompsay/Perigny, Dompierre-Sur-Mer, Saint-Xandre/Saint Ouen d’Aunis)
Nous transformerons progressivement la flotte de bus afin d’atteindre 100 % de bus électriques à l’horizon 2032.
Enfin, nous renforcerons l’offre de mobilités dans les deuxième et troisième couronnes, en combinant bus express, covoiturage organisé, autopartage et continuités cyclables sécurisées.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Nous souhaitons améliorer la voirie en mettant l’accent sur la sécurité, l’accessibilité, l’entretien et l’adaptation des espaces publics aux différents usages, notamment pour les piétons, les personnes en situation de handicap et les mobilités douces.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Nous voulons faciliter les livraisons en repensant les accès et en permettant des conditions de stationnement adaptées aux professionnels afin de réduire les difficultés rencontrées dans les quartiers commerçants et en centre-ville.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
Nous instaurerons la gratuité des transports en commun pour les jeunes de moins de 25 ans, nous élargirons l’expérimentation de la gratuité pour toutes et tous les week-ends et engagerons une réforme tarifaire pour développer une tarification solidaire pour certains publics. La gratuité totale des transports fera l’objet d’une étude dédiée au cours du mandat.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Nous souhaitons réduire les engorgements en repensant les flux, en développant les mobilités durables, en améliorant les alternatives à la voiture individuelle et en adaptant les modes de circulation aux besoins du territoire, en particulier aux heures d’affluence. Nous élaborerons un plan de circulation global pour réduire les engorgements, la pollution et le bruit, en particulier sur les grands axes aux heures de pointe et dans les zones d’activités.
WERBROUCK
Rassemblement National
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communales ?
Ceux qui créent la richesse doivent être écoutés et associés de l’élaboration des règles à la prise de décision. Nous mettrons en place une concertation systématique en amont de tout projet impactant l’activité : urbanisme, mobilités, fiscalité locale, aménagement…Les chefs d’entreprise, artisans et commerçants seront présents dès la phase de préparation, pas seulement consultés une fois le texte rédigé. Sur les normes déjà en place, nous lancerons un réexamen avec les acteurs économiques pour identifier celles qui freinent inutilement l’activité, avec un objectif clair : moins de technocratie, plus de terrain
Comment comptez-vous associer les entreprises aux grandes décisions communautaires ?
L’Agglomération ne doit pas se substituer aux communes ni étouffer leurs initiatives. Elle doit soutenir l’action locale, pas l’alourdir. Elle doit être un outil au service du développement économique et non un frein supplémentaire.Les entreprises doivent être associées concrètement aux décisions communautaires, par une consultation en amontsur les projets structurants et un réexamen des règles existantes lorsqu’elles freinent l’activité.
Êtes-vous ouvert à la co-construction de politiques locales avec les représentants du tissu économique ?
Oui
Si oui, comment ?
de manière pragmatique. Sans créer de comités supplémentaires ou de la paperasse. Une consultation en amont avec une étude d’impact économique réelle, dans un soucis d’efficacité, non par des réunions pour masquer l’inaction.
Comment envisagez-vous l’uniformité des règles entre le secteur privé et associatif ?
Une seule règle pour tous : l’équité. L’occupation de l’espace public, la sécurité et les obligations règlementaires doivent s’appliquer de la même manière pour tous, sans passe-droit.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la fiscalité locale ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
il faut baisser la pression fiscale, l’impôt étouffe l’initiative. Dans un premier temps, stabilité puis baisse progressive dès que nos économiés de fonctionnement la permettront, avec un objectif : rendre La Rochelle plus attractive et compétitive.
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la taxe foncière ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
Aucune hausse pendant le mandat, avec pour objectif une baisse dès que la gestion municipale sera assainie
Avez-vous l’intention d’augmenter ou de baisser la CFE ?
Baisser
Pour quelle(s) raison(s) ?
stabilité, puis allégement ciblé pour les TPE, PME et commerces de proximité
Quelles évolutions envisagez-vous pour le versement transport ?
Une maitrise stricte, pas d’augmentation sans amélioration mesurable du service et de la sécurité, en réservant la priorité aux dessertes des zones d’emploi.
Quelles évolutions envisagez-vous pour la taxe des déchets ?
Audit complet et optimisation des coûts. Tolérance Zéro face aux incivilités, les entreprises vertueuses ne doivent plus payer les abus des autres.
Comment comptez-vous réduire les frais de fonctionnement de la collectivité ?
Audit en début de mandat, suppression de toute dépense non prioritaire. Chaque euro économisé servira à alléger la fiscalité des Rochelais.
Quelle est votre vision du foncier à vocation économique ?
le foncier est un levier stratégique pour l’emploi productif. Priorité absolue aux activités crétrices de valeurs et d’emplois durables.
Quelles actions envisagez-vous pour assurer une offre foncière adaptée à la création, au développement ou à l’implantation d’entreprises ?
Reconversion des friches, simplification des procédures et sécurisation renforcée des zones d’activités. Mobilisation du foncier pour l’artisanat et l’industrie locale.
Que pensez-vous du bail emphytéotique/du démembrement foncier pour l’activité des entreprises ?
Des outils interessants pour faciliter l’installation de jeunes entrepreneurs et artisans, avec des garde-fous stricts contre la spéculation.
Quelles sont vos 3 mesures essentielles pour favoriser l’accès au logement des actifs en pleine propriété ?
Donner la priorité aux actifs du territoire dans les dispositifs d’accession abordable
Réduire les délais d’instruction des permis de construire et limiter les exigences administratives qui renchérissent le coût des logements
Comment favoriser l’offre locative pour les actifs (les permanents et les saisonniers) et les étudiants autant sur le secteur social que privé ?
Plutôt construire qu’interdire. Nous créerons des résidences dédiées et inciterons fortement à la remise sur le marché des logements vacants. Priorité à ceux qui travaillent et contribuent à notre économie.
Aurez-vous une politique volontariste en matière de création de logements accessibles, tant privés que sociaux ?
Il faut refuser l’idéologie du « zéro construction » sans pour autant construire n’importe comment. Développer la ville pour soutenir l’activité économique et permettre aux familles de s’y installer, en respectant le beau, l’identité et la qualité de vie.
Dans cette perspective, comment cette orientation pourrait-elle se traduire concrètement au niveau des règles d’urbanisme que vous serez amené à définir ou à adapter lors des futures révisions de vos documents d’urbanisme (PLU ou PLUi) ?
Priorité à la reconversion des friches et protection des terres agricoles. Des règles d’urbanisme claires, stables et compréhensibles. Une régulation ciblée des meublés touristiques tout en respectant le droit des petits propriétaires à louer leur bien dans un cadre simple.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer l’accès aux zones d’activités (zones industrielles, zones commerciales et centre-ville) ?
Fluidifier les accès et adapter les dessertes aux horaires réels de travail. Déployer des parkings-relais sécurisés.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer le stationnement ?
Il faut mettre fin à l’idéologie anti-voiture. Le stationnement doit redevenir un outil au service de l’activité économique et pour la vie quotidienne. Une politique claire et stable, avec des stationnements de courte durée en centre ville pour soutenir le commerce.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les transports en commun ?
Ponctualité, sécurité, sérénité. Le réseau sera concentré sur les zones d’emploi et les horaires adaptés, avec une présence humaine renforcée et des sanctions affectives en cas d’incivilités
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer la voirie ?
Plan d’entretien structuré avec priorité aux axes économiques, coordination des chantiers afin de limiter l’impact sur les entreprises et la vie quotidienne.
Quelles actions envisagez-vous pour améliorer les livraisons ?
Il faut garantir des zones de livraison bien identifiées, en nombre suffisant et surtout réellement accessibles. Il est important d’adapter les horaires à la réalité des professionnels, avec une concertation par secteur pour concilier activité économique et qualité de vie des riverains.
Que pensez-vous de la gratuité des transports en commun ?
La gratuité n’existe pas ! elle est payée par l’impôt et affaiblit la qualité du réseau.
Mieux vaut un service fiable et sûr qu’une promesse séduisante mais couteuse et qui déresponsabilise. Des tarifs ciblés complémentaires pourront être mis en place pour soutenir les familles, les travailleurs précaires et nos ainés.
Quelles mesures comptez-vous prendre pour lutter contre les moments d’engorgement des accès urbains ?
Optimisation des flux, suppression des points noirs et coordination des chantiers. Nous refusons une polititique punitive contre les automobilistes, qui pénalise ceux qui travaillent et font vivre la ville. La circulation doit être organisée avec pragmatisme et efficacité, et non guidée par une idéologie (rétablissemnt de la circulation sur le vieux port en semaine hors période estivale)

